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Line-up des séries à paraître sur le blog (ou pas) - Été 2015

HR

Temps de lecture :

4069 mots - 20 minutes

Hey les gens, ça vous dit de replonger en 2009 ? Je relisais mes anciens aperçus de saisons animées en gloussant (et en comparant ce que j’ai effectivement vu et retenu avec ce que j’ai choisi de voir…), et puisque j’ai jeté un oeil à pas mal de premiers épisodes en ce début de saison estivale, je me suis dit que je pourrais remettre le couvert comme au bon vieux temps, et même ressortir mes dessins rigolos de Tio. Je regardais toujours deux trois séries par saison ces dernières années mais je ne prenais plus le temps de vraiment me pencher sur tout ce qui se faisait, alors que la curiosité réserve je belles surprises. Et c’est un exercice que j’ai pas tenté depuis 6 ans, je suis excité comme une puce ! Le plus dur restant de s’y tenir à chaque nouvelle saison et de prendre le temps de donner mes impressions finales sur les séries en question, on verra bien ce que ça donne. S’il faut ça pour faire revivre ce blog et me refaire la main, je vais pas me priver.

Summer Pic 1

Gatchaman Crowds Insight par びばる via Pixiv - Une saison estivale sous le signe de la couleur !

Jeregarde

- Ranpo Kitan : Game of Laplace : Cette série de la case noitaminA est à coup sûr celle qu’il ne faudra pas manquer cet été. J’ai de plus en plus de mal à comprendre les critères d’une plage qui était surtout réservée à des josei, ou plus généralement des séries animées pour adultes, mais force est de constater que Lerche fait très bien le boulot sur ce premier épisode. Ranpo Kitan mise sa promotion sur les écrits de l’auteur horrifique Edogawa Ranpo sans qu’on puisse vraiment parler d’adaptation littérale pour le moment. L’ambiance malsaine est là, tous les ingrédient d’un bon thriller psychologique sont en place, et à une époque où les jeux comme les Zero Escape, Danganronpa et des séries comme Steins;Gate font un carton, Ranpo Kitan ne peut pas mieux tomber. Certains clichés font tiquer et trahissent une volonté évidente de vendre le produit (la prof en mode nekomimi, le héros “trap” aussi empathique qu’un cailloux), mais si l’écriture tient la route, on pourra peut-être en tirer quelque chose d’intéressant. Les noms de ceux qui sont en charge du script ne m’inspirent absolument rien, je ne sais donc pas à quoi m’attendre. Wait (watch) & see.

- Gatchaman Crowds Insight : Je m’étais lancé sans enthousiasme sur la première saison, et puis j’avais fini par dévorer les épisodes, bluffé par la justesse avec laquelle la série aborde des thématiques comme l’hyperconnectivité encore assez nouvelle de notre société et son impact sur les relations intimes, mais aussi et surtout sa portée publique et politique. Gatchaman Crowds était un plaidoyer optimiste, mais pas naïf, pour l’avènement du monde connecté qui s’est installé en quelques décennies et dont il est encore trop tôt pour mesurer précisément les conséquences. Sous une allure de série de super-héros basique, Gatchaman Crowds c’était aussi des personnages plus subtils qu’il n’y paraît, avec des extra-terrestres qui sont plus des hérauts des transformations de la société à venir que de vrais aliens, et une héroïne toujours (TOUJOURS) joyeuse et franche qui n’hésite pas à embrasser ce qu’il y a de pire en nous. La fin de la première série est un rappel doux-amer de ce qu’elle paye pour vivre dans un monde meilleur : la rage est impuissante et intériorisée, mais jamais vraiment vaincue. C’est donc avec beaucoup de curiosité que je me lance dans cette suite, en espérant qu’elle n’oublie pas l’émotion qui accompagnait son discours dans la première série et nous rappelait que l’humanité transcende les frontières virtuelles (merci Taku Iwasaki pour la musique).

- Gangsta. : Sexe, drogue et corruption, signé Manglobe. Les premiers épisodes me rappellent vraiment beaucoup Black Lagoon, et pas juste à cause de l’opening. On plonge dans les rouages d’une ville fictive où la délinquance et la corruption sont un fléau rampant, à l’image de la Roanapura de Black Lagoon. Comme dans cette dernière aussi, on découvre cette jungle urbaine au travers des yeux d’un nouveau venu, ici Alex, prostituée un peu perdue en lieu de place de Rock, salaryman lambda qui se trouve liée à un groupe de mercenaires par la force des choses. Et enfin, comme dans Black Lagoon, on apprend à connaître et à s’attacher à un duo d’hommes de mains qui rappellent la joyeuse clique du Black Lagoon. Nicolas Brown est déjà un de mes personnages préférés de cette saison, gros nounours attendrissant qu’il est derrière sa dureté apparente. Il est aussi malentendant et j’aime beaucoup la subtilité avec laquelle la série traite de son handicap. J’ai rarement vu des personnages parler en langue des signes dans une série animée, et encore moins un personnage malentendant s’exprimer à voix haute avec la diction difficile que son handicap lui impose. Comme Alex qui le regarde avec fascination, on a envie d’en apprendre plus sur le personnage, son histoire, ses motivations. Pendant ce temps, Alex entame une transition mouvementée qui la rapprochera sans aucun doute de la Levi déchaînée de Black Lagoon, j’attends de voir le personnage évoluer avec impatience.

Summer Gif 1

“Viens avec moi”

- Gate: Jieitai Kanochi nite, Kaku Tatakaeri : Ma grande surprise de la saison. Je rigolais déjà en lisant le synopsis, une histoire tirée par les cheveux qui mélange fantasmes militaires et fantasy, et puis, d’épisode en épisode, la série me surprend à longueur de temps, que ce soit au niveau de sa réalisation ou de l’intelligence de son propos, finalement loin d’être aussi bébête que le pitch l’annonçait. Avec son délire assumé, des personnages sympathiques, un propos vaguement politique qui rappelle Fire Emblem et Valkyria Chronicles, et quelques scènes croustillantes, c’est la série que j’attends avec le plus d’impatience semaine après semaine. Je suis très curieux de voir les deux groupes de personnages côté militaire (dirigé par notre sympathique boulet de héros) et côté fantasy (le régiment spécial d’une princesse qui porte un nom de cocktail mexicain…) évoluer chacun de leur côté, intéragir, et probablement s’allier contre les ambitions destructrices de l’Empire de l’autre monde comme des puissances militaires du notre. Une aventure sympa en perspective, ça fait longtemps que j’avais pas regardé une série sans prise de tête comme ça, la réalisation est qui plus est toujours au top (ces plans en écran splitté dans l’épisode 3 <3). La série est adaptée d’un light novel, ça se sent en terme d’écriture et ça promet du bon pour la suite. Et gloire, c’est un 2-cour, ce qui devient bien trop rare !

- Rokka no Yuusha : L’autre petite surprise de la saison. Le ptich est assez basique : six héros sont élus pour défaire le terrible démon qui se réveille à quelques centaines d’années d’intervalle. Le premier épisode se présente comme un shounen classique, à quelques détails près : la série se déroule dans un univers qui rappelle fortement les civilisations précolombiennes, les décors et les costumes sont un spectacle de tous les instants, même si j’ai beaucoup de mal avec le charadesign en lui-même (au delà des habits pas du tout pratiques, le dessin ne dégage juste aucune forme de personnalité). Là où ça devient intéressant, c’est que contrairement à ce qu’on attendait d’une série de ce genre, dans les épisodes suivant il y a du blabla, beaucoup de blabla, avec des séquences d’action finalement très secondaires. Le light novel que la série adapte est de l’auteur de Tatakau Shishou : The Book of Bantorra, une série qui a largement prouvé qu’elle était capable de jouer et de se jouer de ses personnages avec brio, rien que pour ça, je suis très curieux de voir la suite de ce Rokka no Yuusha, et je suis à peu près sûr que ça sera bien moins ennuyeux que ce début de série bien intentionné mais un poil hésitant côté animation et scénario. La série jongle déjà avec les génériques assez sympas, dommage qu’elle n’ait qu’un pauvre cour de 12 épisodes pour développer son histoire. Vu l’allure d’escargot des débuts, ça sent déjà la fin rushée.

- Charlotte : La dernière née de Jun Maeda, seconde série animée originale de l’auteur après Angel Beats!, que je n’avais pas, mais alors pas aimée du tout. J’ai accueilli le premier épisode de Charlotte avec un enthousiasme prudent, la série étant bien plus terre à terre que l’horreur précédemment citée. Mais c’était sans compter sur le drama à deux sous de Maeda qui n’a pas tardé à refaire surface dès le second épisode et me fait craindre une rechute. Il y a un problème avec les récits dramatiques lorsque tu ne sais pas exactement si tu dois rire ou pleurer, comme si l’auteur n’était lui-même pas sûr de devoir se prendre totalement au sérieux. Je regarderai quand même la suite en croisant les doigts, parce que cette fois-ci le scénario est prometteur, les personnages sont sympathiques, et parce que ça reste fichtrement bien réalisé. Si la série réussit à développer sa propre atmosphère sans trop jouer au yoyo côté humour et situations dramatiques comme le faisait Angel Beats! à longueur de temps, je suis tout à fait disposé à apprécier le spectacle. J’aimerais simplement retrouver le Jun Maeda de key plutôt que celui qui parodie maladroitement key. Peut-être que ce serait cool si ces séries originales arrêtaient de vouloir flirter avec le succès de La Mélancolie aussi, parce que ça fait un bail que l’anisphère est passée à autre chose.

Summer Pic 2

Gate: Jieitai Kanochi nite, Kaku Tatakaeri

Jesuisdeloin

- Ushio to Tora : Je garde cette série sous le coude pour l’instant, mais j’attendrai que la diffusion soit terminée pour savoir si ça vaut vraiment le coup de se lancer dedans. Je suis pour les résurrections de vieilles licences, mais je ne suis pas spécialement emballé par l’idée de retrouver le production value des années 90. J’avais adoré Dororon Enma-kun Meeramera qui avait réactualisé avec brio le style un peu viellot du manga de Go Nagai (saison 2 where ?), mais si c’est pour se taper une série qui joue entièrement la carte de la nostalgie et n’a rien de neuf à apporter, je ne suis pas sûr d’être partant.

- Gakkou Gurashi! : Cette série a déjà fait beaucoup parler d’elle à cause du twist de son premier épisode et de sa promotion trompeuse. Mais je ne suis pas bien sûr que la série ait quelque chose de plus à offrir que le “cute girls doing cute things” habituel. Pour l’instant, les meilleurs moments de la série sont ceux qui confrontent les deux “réalités”, et ajoutent une pointe de sel aux aventures rose bonbon des personnages, pourtant la série n’a pas l’air de vouloir aller plus loin que ça. J’ai entendu dire que le manga d’origine gardait une attitude très slice of life/contemplative, du coup à moins d’une évolution scénaristique importante je vois mal en quoi l’intérêt de la série dépasse son premier épisode. Je ne suis pas public de ce genre de série, et j’ai l’impression qu’on essaie de m’en vendre en y ajoutant un background “mature” entièrement superficiel. Si Lucky Star se déroulait entièrement dans l’esprit dérangé de survivantes d’une apocalypse de zombies, est-ce que ça changerait quoi que ce soit à ce qu’est la série ? Gakkou Gurashi! s’amuse beaucoup du foreshadowing et on ne peut s’empêcher de se demander si chaque moment de bonne humeur est l’annonce déguisée d’un drame, ce qui est assez intéressant en terme de narration… si c’est bel et bien suivi d’effets concrets (en bref : Megu-nee, je t’aime bien, mais crève s’il te plaît).

Summer Gif 2

Le slice of life n’a jamais aussi bien porté son nom…

- Overlord : Encore une série que je ne suis pas sûr de suivre, mais son premier épisode m’a beaucoup fait réfléchir et rappelé quelques souvenirs. Les séries qui se déroulent dans un MMORPG deviennent courantes, mais peu d’entre elles parlent de la fin de vie d’un de ces jeux sur lesquels on a passé des dizaine, voire des centaines d’heures. Le premier épisode d’Overlord m’a aussi rappelé ces moments où on se connecte à un vieux MMO, et où subitement, tout semble désert, mort. Les vieux amis sont partis, les paysages familiers n’éveillent plus aucune curiosité, c’est comme si tout le jeu avait été vidé de sa substance, de son intérêt… alors que c’est strictement le même, rien n’a changé, rien, sauf nous. Si Overlord n’a pas l’air de vouloir surfer sur le succès de Sword Art Online ou Log Horizon, et que la comparaison n’a même pas lieu d’exister, la série propose quelque chose de différent pour ceux qui ont bien connu les MMO : la nostalgie d’avoir joué, et le sentiment particulier qu’évoque la fermeture des serveurs d’un jeu qu’on appréciait, mais auquel on ne pourra plus jamais jouer. Ce moment où on lance un morceau de la BO d’un MMO qui n’existe plus, et que ce morceau devient un hymne à la nostalgie (au hasard). Ces moments où la curiosité nous pousse à renouer avec un vieux pseudonyme dans un écran de login, pour finalement découvrir que tout est dépeuplé. Quand un MMORPG ferme ses portes, il n’y a plus aucun retour en arrière possible, le retroMMOgaming n’existe pas, parce que l’ univers d’un MMORPG défunt n’existe plus. La fin d’un monde.

- Classroom ☆ Crisis : C’est une série originale, ça se passe sur Mars, il y a des véhicules à la F-Zero, des clones de Rei Ayanami et Asuka Langley (avec une appauvrissement génétique évident lors du clonage), tout ça devrait me faire terriblement envie, mais j’ai toujours pas tenté le coup. Le premier épisode me tend les bras, me fixe avec des yeux ronds, mais j’attendrai d’avoir quelques retours pour savoir ce que ça vaut, ou alors je me regarderai sans en période de disette sérievore. Les producteurs de la série semblent miser beaucoup sur elle vu qu’un manga et des light novels sont sortis dans le même temps. Le duo d’idols anonyme ClariS chante le générique, je voulais juste le signaler parce que je trouve intéressant qu’un artiste puisse exister dans l’anonymat aujourd’hui.

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Overlord

Nonmerci

- Bikini Warriors : Même 3 minutes par semaine, c’est trop. Même le second degré, la parodie de Dragon Quest ne peuvent pas sauver ça, en plus il n’y a aucun effort de production derrière. Soulignons quand même que le dragon de Bikini Warriors est mieux dessiné que le dragon CG de GATE. Je met même pas le lien du trailer, une google search côté images suffit pour se faire une idée précise du truc.

- Monster Musume no Iru Nichijou : Comme pour la série précédente, je pense que le second degré n’est pas une excuse pour nous refourguer tout et n’importe-quoi. Mais au moins la réalisation tient la route, et c’est un harem au principe original… ou pas. En fait, le principe est le même que dans n’importe-quel harem, chaque fille a sa personnalité, chacun peut choisir sa préférée, c’est juste encore plus glauque que d’habitude (et en même temps pas suffisamment pour entretenir les délires anthropomorphes). Je ne veux pas savoir quels genres de doujins peuvent émerger de ça, quoi que c’est bien de là que la série tire ses inspirations à la base. La boucle est bouclée donc, tirer parti des frustrations libidineuses de l’otaque de base ne suffisait plus, il fallait aussi s’attaquer à ses vieilles idoles RPGesques. Je reste impressionné par les efforts qui sont mis dans la série et sa promotion.

- Kangoku Gakuen : Je sais même plus pourquoi j’ai mis ça dans cette liste, laissez-moi quelques secondes pour Googler… Ah oui, Prison School. Je l’ai assez injustement classée dans les séries que je ne regarderai pas, alors que j’ai passé un bon moment devant des trucs bas du front comme Batooom! et Highschool of the Dead, donc je pourrais m’y mettre à l’occasion. Je suis juste pas sûr d’être le public cible de cette série (les amateurs de SM, apparemment…).

- Shimoneta to Iu Gainen ga Sonzai Shinai Taikutsu na Sekai : Faire rire en parlant sexe OK, flirter avec les limites de la censure pourquoi pas, mais c’est un peu hypocrite quand c’est d’abord le sexe qui vend la série. Je crois que la meilleure série que j’ai vu et qui abordait le sujet était B Gata H Kei, il n’y avait rien à censurer et on parlait pourtant d’une lycéenne dont le but ultime était de coucher avec 100 types. Attention, cette série n’est pas safe for work si quelqu’un est susceptible de passer derrière vous pendant le visionnage (non vraiment, oubliez…). C’est un candidat idéal si vous cherchez une bonne dose d’humour accompagnée d’ecchi borderline, par contre, foncez.

Durarara!!x2 Ten : Seconde partie de la seconde saison de Durarara!, divisée en trois cours de 12 épisodes chacun (Shou, Ten et Ketsu). La première partie a été diffusée en janvier, et la dernière sera diffusée début 2016, ça fait beaucoup de Durarara! à se mettre sous la dent. C’est bien joli tout ça, mais je me pencherai dessus si un jour je prends le temps de finir la première saison…

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Monster Musume no Iru Nichijou

Curiosites

- Kurayami Santa : Non, cette série de courts de 3 minutes ne parle pas du père Noël, mais plutôt d’une sorte de père Fouettard, celui qui vient vous balancer du charbon saupoudré d’une morale douce-amère. Kurayami Santa, c’est l’histoire d’un esprit vengeur envoyé par Enma, roi des enfers, remettre ces humains décadents à leur place. Mais c’est aussi un documentairesur le Japon des années 60, les séquences étant animées sur fond d’images d’archives, ce qui rend le truc super intéressant à regarder, avec en prime les petites histoire à morales pour lier le tout. La première parle d’un papy qui se fait agresser dans une ruelle, et jure que les délinquants finiront en enfer. Pour se venger, il décide de faire le boulot lui-même en se faisant exploser en pleine rue, n’épargnant pas femmes et enfants. Le gentil Kurayami Santa intervient à temps et envoie le vieux tout droit en enfer. Fin. Morale : si vous voulez aller en enfer, allez-y tout seul ! Et ça sonne assez juste quand on voit l’actualité récente. J’ai toujours aimé les films qui mélangent prises et vue réelles et animation, c’est toujours sympa de voir le concept exploité différemment. C’est sympathique à regarder, c’est animé comme un court d’Osamu Tezuka d’époque, bref, une petite friandise à déguster quand on a cinq minutes à perdre.

- God Eater : Du pur fanservice avec une animation assez unique, à la frontière entre animation traditionnelle (contemporaine, j’entends, pas cellulo) et illustrations en mouvement. Pas suffisant pour accrocher ceux qui ne connaissent pas les jeux God Eater, malheureusement. Ils ont aussi gardé la musique de Go Shiina, ce qui est un bon point (mais écouter les BO des jeux est suffisant, du coup).

- Makura no Danshi : Je voulais juste signaler qu’un des studios en charge de la série s’appelle “Assez finaud Fabric”, ce qui résume parfaitement le projet. Notez que cette version ne propose de passer un peu de temps qu’avec des hommes, mais fort heureusement, il existe un équivalent féminin, Issho ni Sleeping: Sleeping with Hinako.

- Chu Feng: BEE : Je crois que c’est la première fois que je vois un projet de série animée coréenne chinoise de cette envergure. L’animation accuse un certain retard technique au vu du trailer, mais je suis tenté de voir ce que ça donne. Et non : entendre les personnages parler coréen mandarin n’est pas une excuse valable pour mettre de côté la série, bande de weaboos. Les thématiques et personnages vus et revus pourraient l’être. NB : La série est adaptée d’un manhua, et non un manhwa, ce qui en fait une série chinoise, pas coréenne. Je suis définitivement une brèle quand il s’agit de différencier les langues d’Asie du Sud-est, et je m’en excuse. Merci à a-yin pour la correction en commentaires.

- Hinata no Aoshigure : OVA de Hiroyasu Ishida, l’auteur de Fumiko’s Confession, un court métrage adorable, déjanté et techniquement léché que vous avez forcément croisé ces dernières années (si ce n’est pas le cas, le lien est là pour ça, c’est mis à disposition par l’auteur en personne). Plusieurs années et un succès retentissant plus tard, Ishida jouit d’un poste de réalisateur au sein du studio d’animation indépendant Colorido - la plupart de leurs oeuvres sont visibles sur leur site - et dirige cet OVA en compagnie de Takashi Nakamura qui a aussi son lot d’oeuvres uniques sur son CV (A Tree of Palme, Fantastic Children). On retrouve ici l’esprit léger de Fumiko’s Confession pour une petite vingtaine de minutes dans lesquelles on plonge dans l’imagination débordante d’un garçon qui vit très intensément son premier amour. Si le style est moins déjanté que sur le premier court d’Ishida, certaines séquences de haute voltige filent des frissons et ça reste un grand moment d’envolée animée, qui n’a rien à envier au Tobira wo Akete de Studio 4°C et autres Little Witch Academia. De quoi saliver d’avance sur le futur long métrage Taifuu no Noruda sur lequel il occupe le poste de directeur de l’animation sous la houlette de l’ex-Ghibli Yôjirô Arai.

Summer Pic 5

Kurayami Santa

Génériques de la saison :

GATE: Sore wa Akatsuki no you ni (GATE~それは暁のように~) par Kishida Kyoudan & The Akeboshi Rockets

Speed to Masatsu (スピードと摩擦) par amazarashi

Secret Sky par MICHI


Gen'

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Aer Aer ·  28 juillet 2015, 11:58

Désolé de te décevoir mais, non, Alex ne va pas devenir une badass motherfucker.

Sinon cette saison perso c'est Gangsta, Rokka no Yûsha, Ushio to Tora (très fan pour le moment, c'est bien bien délire) et Overlord (surpris en bien).

Gen' Gen' ·  28 juillet 2015, 14:17

Pas de spoilers, laisse-moi au moins le loisir de jouir d'une déception future ! Bon, je m'attends pas non plus à ce qu'elle dégomme des types au lance-grenades, mais au vu des quelques images de l'op et des promos elle a l'air d'avoir un rôle un peu plus important à jouer que celui de la secrétaire de service. Je la rapproche plutôt de Rock, qui n'est pas non plus vraiment badass mais réussit à trouver sa place dans ce monde impitoyable.

a-yin a-yin ·  28 juillet 2015, 22:51

Désolée de jouer les rabat-joie mais ça parle mandarin dans Chu Feng!!!

Gen' Gen' ·  29 juillet 2015, 00:23

Ah mais y'a pas de mal, merci pour la correction. La boulette vient de la ressemblance entre les termes manhwa et manhua, j'ai pas pris le temps de faire plus de recherches que ça et j'ai un peu trop vite sauté aux conclusions. Ce que je dis reste valable, c'est cool de voir des séries à gros budget hors de l'archipel, y'a un gros potentiel d'élargir l'industrie, ou de proposer des alternatives au marché nippon (en Chine comme en Corée, du coup).

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