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Été 2107 - Premiers coups d'oeil

HR

Temps de lecture :

3432 mots - 17 minutes

“La salle était éclairée par des torches dont les flammes lançaient des ombres démoniaques sur la foule et sur l’idole devant laquelle elle se prosternait. Des parfums brûlaient au son des cantiques que chantait l’assemblée. Ils invoquaient l’effrayante effigie aux bras de gorille et à la face semi-humaine, semi-animale. Soudain les yeux obliques s’ouvrirent plus largement, tandis que les longs bras, qui se terminaient par des doigts aux griffes aussi acérées que des couteaux, se levaient lentement et se tendaient vers l’avant. La face du monstre s’inclina quelque peu, découvrant en une grimace bestiale une rangée de crocs pareils à des pointes de flèches. La foule silencieuse attendait…”

Clark Ashton Smith - L’Île inconnue


…Grmblbl… Oui, c’est pourquoi ?

L’été est ma période de résurrection de blog préférée on dirait, je me dis qu’au lieu de flooder Twitter de japoniaiseries mes impressions saisonnières sont une bonne raison de mettre à jour le blog. Rien à voir avec d’éventuelles vacances malheureusement, mais passons. Pas mal de résurrection de vieilleries aussi pour la saison estivale comme Mahoujin Guru Guru et Jigoku Shoujo, je mettrai d’ailleurs à jour le billet au fil de mes visionnages si nécessaire. Les Premiers coups d’oeil étaient une ancienne habitude que j’avais mise de côté parce qu’écrire un billet digne d’intérêt pour chaque nouvelle série était un exercice difficile (ce qui ne m’a pas empêché de pondre ça, et j’en suis encore très fier), du coup pourquoi ne pas tout regrouper ? J’ai légèrement modifié le design du blog pour rendre la lecture plus agréable, si vous avez des suggestions je les accueillerai avec plaisir (taille de police, couleur, interligne, etc).

*dévore un groupe de cultistes s’offrant joyeusement en sacrifice*


Vous pouvez trouver une liste des séries en cours de diffusion ici, les plateformes de diffusion légales de votre région sont indiquées lorsqu’elles sont disponibles, ainsi que les horaires, PV et informations pour chaque série.

SummerPic1

2018雪ミク衣装(クリオネ) by 冷蝉


Jigoku Shoujo: Yoi no Togi / 地獄少女 宵伽

JigokuShoujo


La dernière saison de Jigoku Soujo date d’il y a… 7 ans. Mauvais présage, clin d’oeil ou simple aléa des engrenages de licences et de plannings de production ? Je n’avais déjà pas poussé le visionnage de Futakomori jusqu’au bout à l’époque, mais j’ai toujours aimé ces petits séries à intrigues épisodiques qui tournent toujours étrangement autour du thème de la mot/l’Au-delà (je pense aussi à Shigofumi), c’est donc avec grand plaisir de j’accueille une nouvelle déclinaison des sentences implacables d’Enmai Ai, la Fille des Enfers.

Comme prévu, le premier épisode de cette nouvelle saison est déprimant à souhait : on y parle de persécution scolaire, des dérives d’un geste banal, de rédemption et d’erreur de jugement aux tristes conséquences. JE n’évoquerait pas l’histoire davantage vu que le déroulement de chaque épisode prête aux spoilers, mais on rentre tout de suite dans le vif du sujet, tout juste introduit-on le principe de la Fille des Enfers et le casting au début. La série a l’air de s’adresser aux connaisseurs, mais je pense qu’un nouveau venu pourra se faire à la “mythologie” de la série sans trop de soucis vu sa simplicité. L’intrigue laisse déjà apparaître un fil rouge qui sera l’objet de cette saison et viendra, semble-t-il, questionner les agissement d’Enma Ai et sa clique.

En terme de réalisation c’est déjà moins convaincant, je ne sais pas trop où est passé le budget des saisons précédentes ou si elles se sont bien vendues, si les intrigues sont bien menées inutile de vendre son âme au Diable pour en mettre plein les mirettes. L’opening me laisse indifférent avec sa pop-rock bateau, mais c’est très plaisant de retrouver Mamiko Noto à l’ending même si ça n’égale là non plus pas ses précédents génériques sur la série, en particulier Karinui que j’écoute encore avec grand plaisir. Dommage que les images symboliques liées au folklore japonais et le jeu “suis-je l’araignée ou la proie” soient passé à la trappe côté visuels. Le résultat est quand même vachement moche sans être désagréable à écouter. On verra si le reste de la série reste dans la lignée des saisons précédentes, auquel cas faudra que le fil rouge soit assez intéressant pour donner envie de regarder la série en entier.

Tio

Crédits images/sous-titres : Wakanim


Clione no Akari / クリオネの灯り

ClioneAkari


Sans être une énorme surprise, Clione no Akari m’a fendu le cœur en quelques épisodes de quelques 9 minutes. La mini-série est adaptée d’un novel dont je n’ai jamais entendu parler mais le synopsis avait éveillé ma curiosité, des camarades de classe qui partent à la recherche d’une amie séparée par la vie. L’intrigue est en fait un poil plus compliquée que ça, la santé fragile de Minori la pousse à louper souvent les cours, ce qui lui a valu d’être mise à l’écart par sa classe avant que ça tourne carrément à la persécution scolaire (décidément…), son anxiété sociale n’arrangeant rien. Deux de ses camarades tentent pourtant de se rapprocher d’elle jusqu’à former un trio d’amis qui essaieront tant bien que mal de dépasser leurs peurs. Ce petit trio a quelque chose de touchant et d’authentique, et pour des épisodes si courts l’écriture est très intelligente et pleine de sensibilité, comme quand Kyouko et Takashi hésitent à prendre le défense de Minori de peur d’être harcelés à leur tour, ou la difficulté que cette dernière éprouve à regarder quelqu’un dans les yeux, le fait qu’elle n’ait pas de téléphone pour communiquer comme les autres ou l’importance de ne pas être seul dans ces moments là… J’ai juste les larmes aux yeux pendant 10 minutes, d’autant plus que pour l’instant il n’y a aucun triangle amoureux dans cette histoire d’amitié tellement simple.

Le studio en charge de l’adaptation, “drop”, débute en la matière, et si ça laisse présager le pire le studio s’en sort en fait de façon tout à fait honorable. Le charadesign est commun mais les couleurs sont chaudes et je n’ai pas spécialement noté de faux raccords en terme d’animation, ça reste très agréable à suivre pour le temps que ça dure. Le 5.45 de MyAnimeList n’est clairement pas mérité à mes yeux, même si ça reste une série sans grande ambition, je suis très curieux de voir l’historie se développer. Les seiyuus ne sont pas très bons non plus, le casting compte beaucoup de débutants même si certains comme Natsuko Ara s’en sortent mieux. Je pense que ce sera le principal frein pour certaines personnes qui trouveront la voix de Sayuri Matsumura insupportable à coup sûr. Bon point par contre pour la musique très présente, et certains morceaux qui se chantonnent volontiers lorsqu’ils reviennent, j’aime aussi beaucoup le générique qui est comme la série, très simple et vibrant.

Cette série est vraiment un petit coup de cœur pour moi, je regrette que ce genre de projet n’ait pas droit à une adaptation plus ambitieuse en épisodes de 25 minutes même si drop n’a pas à avoir honte de quoi que ce soit.

Tio

Crédits images : drop/Kyotoma


Enmusubi no Youko-chan / 狐妖小红娘 / Huyao Xiao Hongniang

Enmusubi


Une autre série animée venue de Chine, la série a déjà 2 ans mais est diffusée cet été pour la première fois avec un doublage japonais. Le résumé de l’intrigue avait titillé mon intérêt mais force est de constater que ce n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais, l’humour omniprésent et le côté shounen tranchent même complètement avec le sujet et le générique beaucoup plus romantiques. Dans un monde où humains et Youkais vivent dans une harmonie fragile maintenue par un groupe de puissants moines, plusieurs clans de Kitsune s’affrontent pour raviver la mémoire de leurs bien-aimés réincarnés en humains. Dans ce contexte, une jeune kitsune maladroite et un moine qui ne pense qu’à bouffer sont promis à des mariages arrangés mais refusent de laisser le sort décider de leur destinée.

Le premier épisode un peu bordélique est une rencontre des grandes puissances de l’histoire qui oublie un peu d’expliquer cette histoire de souvenirs retrouvés pour se concentrer sur l’action et de la slapstick comedy, du coup on a un peu de mal à savoir dans quoi on se lance, d’autant plus que la réalisation et le charadesign sont d’une banalité affligeante (c’est d’autant plus dommage que les illustrations sont quand à elles superbes). Ne vous lancez surtout pas là dedans si vous attendez du Natsuume Youchinjou, le ton est ici radicalement différent.

Le sujet reste en lui-même intéressant, puisque malgré les termes Youkai et Kitsune transcrits en japonais, la série s’inspire bel et bien du folklore chinois, notamment des femmes-renardes/Huli jing, esprits renards différents des Kitsune japonais puisque s’ils sont aussi malicieux, aussi bien malfaisants que bienfaisants, la mythologie chinoise les présente majoritairement de genre féminin et les histories d’amour entre une Kitsune et un humain sont légion. L’intrigue de la série rappelle l’histoire de Daji dans le Fengshen Yanyi, où une jeune femme échappe à un mariage forcé lorsqu’une Huli jing possède son corps et se marie à un seigneur de guerre à sa place (pour que le couple de sadique commette ensuite les pires tortures, mais je doute que la série en arrive là). Rien que pour voir ce que la série fait avec le sujet j’ai envie de voir la suite, mais le visionnage complet est plus qu’incertain.

Tio

Crédits images/sous-titres : Crunchyroll


Made In Abyss / メイドインアビス

MadeInAbyss


Made In Abyss est une série qui fait déjà beaucoup parler d’elle, pas forcément pour les bonnes raisons, mais pas forcément à tort non plus. En fait, tout dépendra de la bonne volonté de Masayuki Kojima et l’équipe (expérimentée) en charge de l’adaptation à en faire une série un peu moins tordue, mais tout aussi sombre, que le manga qu’elle adapte. Le spectacle est en tout cas pour l’instant au rendez-vous, chaque épisode est un régal en terme de backgrounds, d’animation et d’atmosphère, au point d’être au niveau d’un vrai long métrage. On a tout bonnement l’impression de voir un Etrian Odyssey prendre vie, avec ce donjon omniprésent et oppressant qui attire envoûte les voyageurs imprudents, et la petite société qui se développe paisiblement autour d’un gouffre qui ne demande qu’à la dévorer. Le clair/obscur n’existe pourtant pas seulement entre la surface et les profondeurs, puisque la société bâtie autour de l’Abysse elle-même peut aussi se montrer aussi froid et implacable que les ténèbres qu’elle convoite.

Le sens du détail de ce petit monde est vraiment captivant, autant dans les différents castes représentées par des sifflets dont est composée la société que dans le worldbuilding luxuriant. On regrette presque d’en voir si peu, et vu que la série est composée de 13 épisodes le voyage qui ne commence vraiment qu’à la fin de l’épisode 3 risque d’être expédié. Les aspects plus problématiques du manga ne m’ont pas dérangés pour l’instant, même la fameuse punition de pendaison à nu des orphelins qui est présentée comme un moyen de les humilier plus qu’un fanservice facile à base de bondage sur mineurs. Reste à voir comment l’escalade dans la noirceur sera prise en main, j’espère que le gore ne sera pas totalement jeté aux oubliettes, le contraste avec le charadesign adorable n’en sera que plus adhorrible (ou pire, du mindfuck Evangelion-tier). Il faut cependant garder en tête que la perversion n’est pas tant sombre qu’elle est immature, comme le prouvent toutes ces séries so dark qui frôlent le degré zéro philosophique.

La réalisation met en tout cas pour l’instant les petits plats dans les grands pour réussir son adaptation. Mention spéciale à la musique de Kevin Penkin qui dépose sans mal sur ce petit monde l’aura d’un héritier spirituel d’Ico, et de ces histoires aussi anciennes que la pierre séculaire sur laquelle elles sont gravées. Le voyage est tentant, mais à quel prix ?

Tio

Crédits images/sous-titres : Wakanim


Princess Principal / プリンセス・プリンシパル

PPrincipal


Princess Principal est une des rares séries originales de l’été, c’était donc un visionnage indispensable de la saison. Dans un Londres victorien fictif coupé en deux par un mur, deux puissances s’affrontent dans l’ombre par le biais d’équipes d’espions redoutables aussi préparés à l’action qu’aux opérations plus discrètes, et peut-être mettront-ils à jour les secrets de la sources d’énergie qui porta le Royaume d’Albion aux nues et conduit à sa division politique : la “Carvonite”. Ces agents très spéciaux… sont aussi des lycéennes tout à fait banales.

J’ai envie d’aimer Princess Principal. Le setting uchronique victorien, les histoires d’espionnage, les personnages ambivalents et les trahisons (Ange <3), c’est mon kiff. J’aurais aussi aimé que la série sorte quelques décennies plus tôt pour avoir droit à une direction artistique plus appropriée, mais j’ai constamment l’impression que la série tente de faire quelque chose d’intéressant en se forçant à surfer sur ce qui marche bien en ce moment : cute girls doing cute things. Du coup, on a à la fois du mal à prendre au sérieux ces intrigues politiques intestines à base de trahisons et d’espionnage et à s’attacher aux personnages tellement surhumains qu’ils peinent à être développés correctement dans le feu de l’action. Il reste malgré tout un énorme potentiel à la série et certains personnages comme Ange et Dorothy s’extirpent déjà de cette carapace de loli qu’on leur a collé de force (totalement indépendamment de leur âge d’ailleurs), je suis curieux de savoir si on retrouvera par exemple les grands canons des intrigues d’espionnages et sous quelle forme (comme la capture et torture par son propre camp, même si on s’attend maintenant systématiquement à ce qu’un espion capturé subisse en fait un test de fiabilité, comme quoi même les twist géniaux ont une date d’expiration…).

Le malaise qu’on perçoit en regardant une gamine tuer un homme à bout portant a quelque chose à voir avec celui des enfants soldats, de ceux qu’on force à devenir adulte trop tôt. Il y a un côté Gunslinger Girls, l’innocence perdue, même si ça a l’air d’être à milles lieux d’un quelconque message voulu par la série pour l’instant. Du coup je reste très curieux de voir la suite, le résultat est finalement pas aussi terrible que ce que je m’étais imaginé en voyant la promotion de la série, et le tout reste magistralement bien mené et réalisé, avec en prime une Yuki Kajiura qui dégouline de chaque note de la bande originale. Reste à savoir ce que veut vraiment faire la série et vers quoi elle nous amène, parce que les intrigues politiques à tiroir d’entrée de jeu c’est un peu le bordel. S’il n’y a rien à en tirer, ce sera au moins plaisant à regarder.

Tio

Crédits images/sous-titres : Wakanim


The Reflection

Reflection


Autre production originale de la saison, très attendue de son côté parce qu’elle marque une première collaboration en bonne et due forme entre Stan Lee et un studio japonais sur une production originale, autre qu’une adaptation anime des Avengers et autres X-Men. Ce que je ne savais pas avant de lancer la série, c’est que la série est dirigée par Hiroshi Nagahama qui a beaucoup marqué les esprits avec Aku no Hana, et on peut dire qu’avec The Reflection il continue sur la même lancée en terme de direction artistique. Le rendu fait moins rotoscopie mais reste relativement unique entre encrage façon comics et estampes japonaises aux lignes bien épaisses, visuellement ça passe ou ça casse et comme Aku no Hana ça va faire couler beaucoup d’encre, encore une fois au détriment du reste de la série probablement. Je note aussi la présence de Yoshihiko Umakoshi au charadesign, qui a aussi travaillé sur Casshern Sins, Boku no Hero Academia, Mushishi, de quoi avoir un aperçu de ce qu’on peut attendre. Stan Lee s’occupe d’annoncer les épisodes suivants et prête même sa voix à un personnage dans la version anglaise de la série.

L’introduction nous plonge directement dans un combat entre un groupe de super-héros et des méchants aux super pouvoirs un peu loufoques, le tout manquant quelque peu d’exposition on ne sait pas très bien ce qu’il se passe et certaines jouent clairement avec le fait qu’on ne sache rien des personnages (je suis à peu près sûr qu’I-Guy ne s’appelle pas vraiment I-Guy mais a juste foiré l’affichage de la moitié de son nom), et X-On (Exon ? Ixion ?) reste insaisissable tout du long. L’épisode est peu bavard et il faut attendre la toute fin pour comprendre le titre de la série et son importance pour l’intrigue, qui a quand même un potentiel intéressant.

J’aime la façon dont les héros sont présentés comme des mercenaires qui n’éprouvent aucun intérêt pour la justice ou les responsabilités (I-Guy en répondant à une journaliste qui lui demande s’il va protéger New York : “Pas vraiment, j’habite à LA”). On a aussi une reporter-teleporter aux faux airs d’April O’Neil qui pourchasse les scoops alors qu’elle possède elle aussi un pouvoir bien pratique, des héros et bad guys aux designs et pouvoirs plutôt sympas tout droit sortis d’un super sentai des années 60 ou de comics précurseurs du genre. Une volonté d’apporter un peu de fraîcheur aux histoires de super-héros et leurs thématiques qui tournent en rond ces dernières années ? En tout cas, je suis très curieux de voir ce que donnera la suite, et curieux de voir comment évoluera le parti-pris visuel. Si l’équipe a carte blanche pour bosser sur certains épisodes en solo ça peut donner quelque chose de super intéressant aux prix d’une animation irrégulière, ce qui ne me dérange pas vraiment. Pour l’instant je regarde un peu ça avec des yeux brillants de gamin et ça me suffit.

Excelsior !

Tio

Crédits images/sous-titres : Crunchyroll


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