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Dennō Coil : Coil a Circle of Children (2007)

HR

Temps de lecture :

3128 mots - 16 minutes

Version française : Non licenciée
Studios : Madhouse, Bandaï Visual
Genre : Train de vie, Science Fiction, Humour, Mystère, Drame
Nombre d’épisodes : 26
Diffusion : Premier épisode diffusé le 12 Mai 2007, dernier le 1er Décembre 2007

Dennō Coil, c’est un de ces ovnis animés comme seuls les studios japonais savent en faire, un étrange mélange entre humour, mystère et mélancolie. Partageant le style graphique d’une œuvre de Miyazaki et flirtant avec la profondeur virtuelle de Serial Experiments Lain, la série se veut drôle et attachante, bercée par un secret qu’on ne cesse d’explorer au fil des épisodes sans jamais en cerner le sens, nous égarant toujours davantage dans les couloirs complexes d’un insaisissable monde virtuel. Aurez-vous le courage d’y poser le premier pas ?


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Daisuke, le chien virtuel de Yasako, est l’emblème de la série. A lui seul, il représente le lien qui unit le virtuel au réel. Mais malheureusement pour lui, il est aussi le jouet de la petite soeur de Yasako !


Derrière la campagne de promotion timide de Dennō Coil (電脳コイル) se cache un projet de très longue date : créé il y a une dizaine d’années par Mitsuo Iso, le projet fut travaillé et retravaillé pour au final réunir les membres méconnus de “faiseurs d’animés” réputés (Ghibli, Bandai Visual, NHK Productions, Gainax et j’en passe) pour nous offrir une série d’une qualité rare, une sorte de Miyazaki en vingt-six épisodes (et sans Miyazaki). On retrouve effectivement beaucoup de traits propres à ces grands studios et éditeurs sans que cela soit de la copie pure et simple : Dennō Coil s’affirme aussi par une identité unique, notamment grâce à son univers anodin et ses “explorations” artistiques et philosophiques. Mitsuo Iso a entre autres travaillé sur des séries célèbres comme Neon Genesis Evangelion, FLCL, Ghost in the Shell et même Gundam, ce n’est donc pas étonnant de voir que la qualité est au rendez-vous même si la série Dennou Coil, beaucoup plus intimiste, n’a pas la prétention d’égaler ni de surpasser ses prédécesseurs. N’ayant pas non plus sa place dans le grand panthéon de l’animation japonaise, Dennō Coil est le genre de série qui vous charme doucement et qui laisse un petit quelque chose derrière elle lorsqu’elle est terminée, comme une empathie mélancolique dont vous aurez bien du mal à vous séparer.


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Le virtuel s’altère comme une vidéo mal encodée, et c’est en quelque sorte bien le cas ! Satshi, le gros bonhomme rouge et antivirus attitré de la ville de Daikoku, donnera bien du fil à retordre aux enfants !


Il est tout d’abord important de se replacer dans le contexte de l’histoire. Nous sommes dans un futur proche, en 2026, 11 ans après l’introduction sur le marché d’une gamme de lunettes ayant la capacité d’accéder à Internet pour permettre à son porteur de se connecter à un réseau de réalité virtuelle. Ce dernier lui permettent d’apercevoir des éléments virtuels intégrés dans la réalité simplement en portant l’appareil. La ville de Daikoku est le centre de cette technologie nouvelle, et est déjà intégralement équipée d’un réseau virtuel lorsque Yuuko Okonigi y déménage avec sa petite sœur Kyoko et ses parents. Rapidement, Yuuko (surnommée Yasako à cause des kanjis qui composent son prénom) fera la connaissance d’une détective au caractère bien trempé, Fumie, qui l’aidera à récupérer Daisuke, son animal de compagnie virtuel (avec un certain sens de l’entourloupe faut l’avouer). A la suite de ces évènements, Yuuko intègre (de force) l’agence de détectives virtuels de sa grand-mère, une vieille peau très calée en informatique, connue sous le nom de Megabaa à Daikoku. Elle dirige aussi un magasin un peu spécial où elle vend des metatags , éléments virtuels illégaux comme des cannes à pêche, des murs de briques, ou même des mitrailleurs et lance-missiles virtuels (très impressionnants lorsqu’ils passent à l’action). Vous l’aurez compris, le vocabulaire qui entoure le background est complexe est regorge de termes spécifiques, certains d’entre eux ne révélant leur véritable usage que bien plus tard dans l’histoire.

Yasako fera rapidement la rencontre de Yuuko Amasawa (surnomée quand à elle Isako contre sa volonté), transférée elle aussi, fille froide qui ne cesse de rejeter le contact avec les autres, si ce n’est pour les exploiter à des fins personnelles bien mystérieuses. Yasako et son amie Fumie découvrent de fil en aiguille qu’elle est une hackeuse expérimentée qui chasse des illégaux (sortes de bugs vivants qui s’échappent parfois d’espaces obsolètes et dont les origines sont mystérieuses) à la recherche de la puissance d’une entité virtuelle mystérieuse que les légendes urbaines appellent Michiko. Au fil des épisodes, les protagonistes tenteront de lever le voile sur cet univers virtuel tout en se découvrant souvent eux-même et en réunissant peu à peu les pièces d’un immense secret qui pèse sur chacun d’eux, et sur la ville toute entière.


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*SMMMMMMMMMMMMACK*.


L’univers de la série est son principal point fort : même si la ville de Daikoku est comme n’importe quelle autre ville japonaise à première vue, dès qu’on porte des lunettes virtuelles ses rues se transforment et se révèlent sous un tout autre aspect, transformant des lieux anodins en champs de bataille pour hackeurs, des bâtiments en construction en labyrinthes à l’espace virtuel imparfait et découvrant à certains endroits des espaces obsolètes d’où émane un brouillard virtuel troublant qui abrite des créatures tout aussi nébuleuses. Face à l’accroissement des entorses aux lois virtuelles de la ville, un programme anti-virus a même été mis en place dans la ville, et c’est dorénavant un énorme bonhomme rouge qui parcourt les rues en traquant le moindre bug et en répétant à tout va “Boku Satchi ! Yoroshiku nee !” d’une voix craquante (Satchi = Satchimaton = Searchmaton = Automate de recherche) tout en arrosant la moindre anomalie d’une salve de lasers formatants ! Un logiciel “vivant”qui met nos protagonistes dans bien des situations gênantes puisque ceux-ci sont couverts de metatags qui, même s’ils ne sont qu’une entorse légère aux règles, sont supprimés sur le champ par Satchi, grillant au passage les lunettes virtuelles dont la réparation coûte assez cher (“Deux ans d’Otoshidama” comme le répètent si souvent les enfants d’un air désespéré, ils y perdent tout leur argent de poche en gros). Une sorte d’Hadopi-live qui détruit votre bécane au lieu de vous coller une amende, ça pourrait presque donner des idées au gouvernement !

Les enfants peuvent néanmoins trouver refuge dans des temples publics ou des habitations, puisque le domaine d’action de Satchi se limite aux zones qui dépendent du ministère de la Poste : il lui est impossible pour lui d’aller au-delà, ou même de repérer quelqu’un qui s’y cache. Certains programmes permettraient même de créer de petites zones indépendantes à l’endroit désiré, quiconque se placerait à l’intérieur deviendrait invisible aux yeux de Satchi et des porteurs de lunettes. Les illégaux sont aussi détruits sans pitié par Satchi et les sphères qui se détachent de son estomac, surnommées Kyuu-chan (du japonais “sphère”), qui n’hésitent pas à lasériser la moindre anomalie qui se présente. L’objectif d’Isako est aussi un mystère très lourd et c’est l’intrigue principale de la série, puisque ses capacités dépassent largement celle d’un utilisateur normal de lunettes, il semble même qu’elle puisse utiliser une fonction secrète des lunettes, l’Imago, qui permettrait à son utilisateur de les contrôler par la pensée. En outre, elle est capable de mettre en place des programmes complexes en dessinant des symboles virtuels spécifiques sur le sol, allant jusqu’à prendre le contrôle du club du turbulent Daichi pour arriver à ses fins. Yuuko révèlera peu à peu son histoire déchirante tandis que les personnages secondaires seront quelque peu relégués au second plan en seconde partie, question de choix. Dennou Coil aurait largement été exploitable pour une série de cinquante-deux épisodes, mais nous offre tout de même des épisodes approfondis et une histoire qui ne s’emballe pas à la dernière minute et qui choisit soigneusement les instants où elle apporte des pièces au large puzzle de l’énigme, tenant le spectateur en haleine et renouvelant l’histoire jusqu’aux dernières minutes de la série.


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Isako ne dévoilera son secret que dans les derniers instants de la série, alors que l’intensité émotionelle est à son paroxysme. Au départ, elle sera réputée pour son caractère solitaire et sa recherche désespérée de l’entité Michiko, puis elle se liera aux autres enfants et livrera peu à peu les vérités du monde virtuel tout en les découvrant elle-même…


Enormément de légendes urbaines circulent en ville à propos des lunettes et du monde virtuel, d’ailleurs à chaque début d’épisode Yasako nous en dévoile un fragment. On raconte que les lunettes peuvent faire tomber l’enfant qui les portes dans le coma lorsqu’elles sont en surcharge, que les illégaux cherchent à dévorer l’âme d’esprits innocents et même qu’une fille qui aurait disparu dans le monde virtuel erre parfois dans les espaces obsolètes, sont rire résonnant dans le brouillard. L’humour prend aussi une place importante dans la série, comme lorsque dans un épisode des illégaux minuscules trouvent refuge sur le visage des protagonistes pour leur donner une barbe en y développant une civilisation (barbe qui est contagieuse, ce qui se traduit par une “guerre des bisoux” hilarante), et finissent pas partir à la recherche d’une terre promise après une guerre nucléaire sans merci entre barbes, une manière peu commune d’aborder le problème de la guerre et de mettre en scène l’humanité toute entière ! C’est un vrai régal de découvrir les multiples facettes de ce monde virtuel, et les liens qui l’unit avec le monde réel, au travers des épisodes de la série tout en assistant à une chasse aux metabugs, petites pierres précieuses de grande valeur, et à l’éclaircissement d’un mystère qui ne cesse d’en faire apparaître d’autres bien plus complexes. Le background de la série est complexe et soigné, si bien que les premiers pas dans la série laissent le spectateur perplexe devant cette dose massive d’informations. J’ai moi-même arrêté la série après quelques épisodes pour reprendre mon souffle, mais l’aventure n’en a été que plus intense par la suite et je ne regrette pas d’avoir pris mon courage à deux mains pour me replonger dans l’histoire de Dennō Coil.


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Certains épisodes font preuve d’une inventivité surprenante et rafraîchissante, comme celui où un énorme poisson illégal innonde la ville sous de l’eau virtuelle en la répandant dans l’air comme un virus indésirable : concrètement, ça donne des cubes qui flottent ça et là dans lesquels le poisson géant se déplace à la recherche de nourriture virtuelle.


Même si l’univers de la série est très recherché, les personnages ne sont pas en reste. Les liens qui les unissent sont très complexes, et sont à merveille mis en image par le monde virtuel qui les entoure lorsqu’ils portent les lunettes et que la réalité se confond au virtuel. Leurs caractères sont souvent opposés, et leur affinité ne se limite donc pas aux points qu’ils ont en commun. Yasako est par exemple une fille calme et posée, pas très débrouillarde mais pleine de bons sentiments, alors que Fumie est beaucoup plus expressive, et se chamaille à longueur de temps avec Daichi, petit morveux qui révèle pourtant beaucoup de points positifs qui le rendent attachant au fil des épisodes. Yasako n’abandonnera d’ailleurs jamais l’idée de devenir amie avec Isako, même si celle-ci la rejette constamment, concluant que Yasako dépend des autres parce qu’elle était persécutée dans son ancien établissement. La psychologie des personnages dépasse même le cliché du grand méchant, puisqu’il n’y en a pas vraiment, on assiste simplement à un conflit entre des personnes humaines qui tentent de se comprendre mutuellement, ou qui se sont éloigné après avoir vécu plusieurs expériences ensemble. Le personnage d’Haraken est par exemple très touchant, même si sa constante apathie est plus énervante qu’autre chose au départ, il se révèle être beaucoup plus attachant lorsqu’on découvre le lien profond qui l’unissait avec Kanna, son amie injustement accusée d’être fautive dans l’accident qui a provoqué son décès prématuré.

Ce lien avec l’univers virtuel est aussi un moyen de souligner la distance qui sépare les personnages, comme par exemple lorsque Yasako caresse la fourrure de son chien virtuel alors qu’elle ne peut pas la sentir. De nombreuses autres métaphores viennent compléter la série, de manière parfois imperceptible, pour la plupart on a du mal à en déceler le sens mais leur présence reste indiscutable, comme lors de l’épisode où nos protagonistes ont affaire à un illégal qui se nourrit de textures, montrant bien qu’il adore les rouges et déteste celles qui ont une couleur noire. Des métaphores d’une importance capitale qui se retrouvent même dans l’humour de la série comme avec les Mojos, ces petits tas de poils virtuels hilarants qui forment un joyeux squad pour servir l’autoritaire (et modérément tsunderekko) Isako. La petite sœur de Yasako est aussi un personnage secondaire important, puisqu’elle incarne l’innocence même (ce qui ne l’empêche pas d’être une petite sœur très turbulente) et s’avère être une cible de choix pour les illégaux. Des personnages variés dont les caractères se complètent et diffèrent sans pour autant aller vers le même objectif.


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Aurez-vous la force d’échapper aux Nul, entités sombres venus tout droit des origines du virtuel ? L’histoire ne manque pas de rebondissements et d’émotion, les révélations s’enchainant jusqu’à la toute fin de la série.


La particularité de Dennō Coil se retrouve aussi évidemment au niveau graphique et particulièrement dans son charadesign. Un design à première vue très enfantin qui n’empêche pas certains épisodes de nous plonger dans une ambiance complexe, presque effrayante, et qui sert aussi à merveille l’humour et les caractères édulcorés des personnages de la série. Le charadesign n’empêche pas pour autant de prendre les personnages et l’univers au sérieux tant l’ambiance de la ville est fouillée, et les légendes urbaines qui courent à propos de ces lunettes et du monde virtuel sont fascinantes. Le trait très du dessin est très grossier et assez épais, mais pourtant il reste très précis et n’est en rien hésitant, là aussi il est très rare de voir une série mêler avec autant d’habileté humour et sérieux avec pour seul objectif faire rire et réfléchir le spectateur. L’opening, quand à lui, abandonne quelque peu ce côté drôle pour alimenter l’ambiance énigmatique de la série, avec une musique très troublante et mystérieuse illustrée par une Yasako qui cherche son chemin dans le brouillard citadin. L’ending est beaucoup plus classique, mais reste acceptable. Dans tous les cas on s’y retrouve sans problème dans ce juste équilibre. Si l’humour est si agréable, c’est certainement parce qu’il nous plonge toujours dans la dérision pour transmettre des idées très graves et sérieuses, comme pour la persécution, la guerre ou la mort d’un être cher. Une manière extravagante de ne pas tomber dans le pathos tout en exploitant au maximum l’univers virtuel et les caractères des personnages de la série. L’histoire quand à elle enchaîne les bonnes idées, et le développement scénaristique ne contient aucun temps mort involontaire, l’histoire se relance même avec une prouesse incroyable à la fin de la série pour un final en apothéose bouleversant. Les musiques y sont pour quelques chose puisqu’elles servent parfaitement l’intensité ou l’humour des scènes de la série, là aussi la qualité est là même si les pistes sont peu nombreuses et donc souvent répétitives.


Dennō Coil est donc une perle un peu passée inaperçue, les amateurs de séries animées y trouveront pourtant sans problème un grand bol d’air frais et une approche particulière, plus filmique et intimiste, de l’animation japonaise, après une courte adaptation à l’univers complexe de la série. Tout en nous plongeant dans une intense réflexion sur l’enfance et le virtuel, cette dernière nous offre un contexte travaillé et des personnages attachants, le tout servi par une bande sonore très immersive et un sens de la dérision omniprésent. Sans aucun doute l’une des meilleures séries du début de l’année 2007, un régal pour les yeux et pour l’esprit pour peu qu’on prenne la peine de s’y attarder, et d’aller au-delà des apparences. Parce que c’est bien là la particularité d’un monde virtuel : montrer une image décalée, inhabituelle du monde pour nous permettre de mieux le comprendre, de le défendre et de l’apprécier à sa juste valeur. Dennō Coil construit son émotion sur des valeurs charnelles et traditionnelles essentielles, et nous pose une question primordiale : nos émotions sont-elles bien réelles, on-t-elles le droit d’exister, quand bien même elles se passent de support tangible ? Vous obtiendrez la réponse en regardant la série, au prix de quelques montées de larmes bien méritées.


Gen'

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Nashi Nashi ·  20 avril 2009, 21:01

Ça a l'air super sympa, j y jetterai un coup d'œil =D.

Windspirit Windspirit ·  20 avril 2009, 22:45

Go watch it, Jacut, le drop de cet anime est la plus grosse tache dans ton animelist.

Anime excellentissime.

kyouray kyouray ·  20 avril 2009, 22:58

Ah un article sur Dennou Coil, c'est toujours plaisant à lire vu comment l'anime est passé un peu inaperçu. Pas grand chose à ajouter, je crois que tu as tout dit, l'épisode avec les barbes est sûrement l'un des plus marquants et plaisants, j'ai bien aimé ce genre d'épisodes où ils exploitaient l'univers de Dennou Coil même si des épisodes en plus n'auraient pas été de refus pour aller encore plus loin (il y a du potentiel), par contre ça aurait sans doute cassé le rythme du scénario qui est ici bien maîtrisé. Bref, comme tu l'indiques, une des meilleures séries de 2007 et même de ces dernières années !

Bloodysatch Bloodysatch ·  20 avril 2009, 23:03

J'ai adoré cet anime, des animes de 2007 que j'ai vu c'est pour moi le meilleur ^^.
Sinon merci pour le pavé qui était intéressant à lire et qui fait honneur à la qualité de Dennou Coil !

khyos khyos ·  20 avril 2009, 23:17

Un des tout meilleurs animes qu'il m'ait été donné de voir, combinant un scénario et une ambiance magique avec de l'humour et de la légèreté.
J'attends avec impatience une licence en France ou au USA

Gen' Gen' ·  21 avril 2009, 06:35

@ kyouray > J'aurais aussi aimé assister à d'autres "explorations" du background de la série, ces épisodes sont ceux qui m'ont apporté le plus de plaisir à regarder, mais ça aurait en effet été dommage de casser le rythme de la série. Peut-être que ça aurait mérité quelques OAV ?

Jacut Jacut ·  21 avril 2009, 13:23

"Go watch it, Jacut, le drop de cet anime est la plus grosse tache dans ton animelist."

Ouais je sais, il est dans ma liste officieuse des must watch en fait, il sera dé-droppé bientôt ;)

Sinon c'est clair que ça donne envie, je sens que je suis passé à côté de quelque chose en 2007 (à part Moyashimon je veux dire).

Deuz Deuz ·  21 avril 2009, 15:29

Pour ma part j'aurais quelques reproches à faire à Dennô Coil : manque de rythme par moments et petites incohérences presque inévitables de par le sujet de l'histoire (monde virtuel quasi-exclusivement réservé aux enfants). Mais cet animé reste effectivement une des grosses surprises de 2007, pleine de qualités et d'originalité. Je le conseille aussi vivement à tout le monde.

Sinon, ça fait plaisir de voir que d'autres bloggers prennent le temps d'écrire des pavets (justifiés) quand ils parlent d'une oeuvre qui leur tient à coeur. Je croyais que mon propre article sur Dennô Coil était trop long, je suis rassuré.

Beau travail :)

Gen' Gen' ·  21 avril 2009, 19:21

Disons que j'ai pris l'habitude de me laisser aller lorsque j'écris, et si il y a bien un endroit où je n'ai pas envie de m'imposer des limites, c'est ici ^^

Pour la question de l'invraisemblance du port des lunettes virtuelles uniquement par une bande de gosses, je dirais que l'histoire ne s'intéressent tout simplement pas à ce que peuvent bien en faire les adultes même si ils les utilisent bel et bien. Seuls les adultes qui ont un lien précis avec les enfants et l'intrigue sont intégrés dans l'histoire, mais rien ne prouve qu'ils ne les utilisent pas sans qu'on nous le montre. Et puis pas mal de vieux vivent à Daikoku, les lunettes sont donc plutôt devenues un effet de mode auprès des enfants dans cette ville plus ou moins expérimentale. On est tout de même en droit de se poser des questions en effet.

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