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Basquash! - Premier coup d'œil

HR

Temps de lecture :

1673 mots - 8 minutes

Nombre d’épisodes vus pour l’aperçu : 4
Date de diffusion des épisodes : Du 02/04/09 au 23/04/09

Alors que le premier “nouvel épisode” de Suzumiya Haruhi no Yuûtsu fait des émules (ils sont quand même sacrément vicieux chez KyoAni pour les caler entre ceux qui ont déjà été diffusés), je remet le blog à flots pour continuer ma série de premier coups d’œil de la saison (prochainement au programme : Tears to Tiara, Higashi no Eden, K-ON!, Valkyria Chronicles). Avec un peu de chance, j’aurai fini au début de la saison prochaine, le temps me manque un peu ces temps-ci. Au passage, ceux qui s’en foutent royalement sont priés de laisser appuyer sur la touche Alt et de laisser glisser leur doigt jusqu’à la touche F4. Mais revenons au sujet principal du billet : Basquash!, une petit série qui ne me disait pas grand chose mais qui s’est vite transformée en orgasme visuel qu’il serait triste de manquer. Petite approche du hype en cliquant sur “Lire la suite…”.


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Une entrée en jeu très tonique et Hip-Hop pour une série plus surprenante qu’il y paraît.


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Le héros est un chieur invétéré, mais son amie d’enfance est plus futée. Peut-être est-ce grâce à son appui que Dan pourra un jour “toucher la lune” ?


“Hype”, ce mot à la mode est peut-être encore un peu fort, mais ceux qui ont eu le loisir de se décoller la rétine devant les premiers épisodes de la série seront d’accord avec moi : Bashquash!, c’est pas le genre de série qu’on voit tous les jours. C’est beau, c’est coloré, c’est fluide avec des bouts de CG dedans mais pas seulement : même les personnages étalent leur hystérie d’un bout à l’autre des épisodes, rendant le tout encore plus jouissif et immersif. Pourtant avec un concept de base si peu commun, on pouvait s’attendre au pire : une histoire de mechas qui jouent du basketball et un héros morveux comme pas deux, les premières bases de la série fond froid dans le dos. Pourtant le constat est flagrant : c’est loin d’être désagréable à regarder, et l’animation n’a rien à envier aux plus grandes productions (à part le CG, qui fait un peu tâche comme toujours et dont on aurait pu se passer tout en conservant la fluidité de l’action, Gurren Lagann s’en est très bien sortie de ce côté là par exemple). Et même si le style est parfois contestable (faire rebondir sans pudeur l’énorme poitrine d’une gamine de 15 ans, je n’approuve pas vraiment, mais on me dira que c’est courant dans les séries animées, et puis bon la paire de basket pour mechas décorée du symbole d’une marque plus que connue c’est peut-être un peu too-much), le résultat final est étonnamment bon. Basquash! se permet même de ne pas être toujours aussi comique qu’elle peut le faire croire au premier abord, un comble, et une évidence que l’opening met parfaitement en avant avec sa musique on ne peut plus épique.


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La ville lunaire s’illumine tous les soirs, la lumière se répandant en lignes et cercles jusqu’à couvrir tout la surface de la carte qui se dessine dans le ciel. Objet de toutes les convoitises, l’objectif principal de Dan est de l’atteindre un jour.


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Sela D, dite “Platinium Gale” est aussi victime des tendances quelque peu perverses de la série : la demoiselle jouira dans tous les sens du terme de ses multiples combats, allant carrément jusqu’à feindre l’orgasme.


Pour comprendre l’origine de la série et le budget faramineux dont elle a certainement bénéficié pour se lancer et se produire, il faut se tourner vers un animateur français, j’ai nommé Thomas Romain, créateur des séries Code Lyoko et Oban Star Racers, des manga french-touch destinés au jeune public français et pas forcément passionnants. Notons tout de même qu’il a aussi participé à la production de la série Aria the Natural,et que l’homme est plein de bonnes idées. Placez-le au côté du géniteur de la longue série Macross et de Vision of Escaflowne, et donnez-leur un budget plus que conséquent pour imaginer une nouvelle série animée marquant la collaboration franco-japonaise, vous obtenez Basquash!, un petit bijou animé bourré de tonus, coupé de toutes restrictions esthétiques et de tout souci de cohérence. Amis otaques, laissez vos bagages intellectuels à la porte, le but de la série n’est clairement pas de vous faire réfléchir : ici, on en prend plein les yeux, on salive devant l’animation superbe et on savoure les personnages édulcorés et le background taillé pour la série. De toute façon, le rythme est tellement soutenu que le spectateur n’a même pas le temps de réfléchir ou d’émettre des hypothèses, il a juste a gober l’histoire comme elle vient (quitte à ne même pas comprendre ce qui se passe, mais on s’en fout puisque c’est uber-beautiful).

Basquash! (バスカッシュ!) nous relate les folles aventures de Dan JD, alias “Dunk Mask” et son combat contre le Big Foot Basketball, sport qui consiste à jouer du basket embarqué dans un mécha et dont il deviendra plus ou moins maladroitement et involontairement le grand représentant, son rêve étant d’un jour atteindre l’immense cité lunaire de Lumes qui illumine le ciel de la planète EarthDash. Plusieurs personnages se joindront et se confronteront à lui avant qu’il puisse en arriver là, comme la belle blondinette qui joue des jambes Sela D Miranda, Haruka Gracia et sa poitrine bondissante honteusement gonflée, ou encore le ténébreux Iceman Hotty (notez le contraste discret). Des protagonistes hauts en couleurs qui ne manqueront pas de révéler leurs facettes au fil des épisodes et dont nous explorerons le passé douloureux tout au long de la série. Si on se rapporte aux images de l’opening, et de sa version 1.5 bien plus réussie qui apparaît dès l’épisode 4 ((je trouvais la première version un peu fouillis), on a du pain sur la planche et le tout ne manquera pas de retournements et d’action (ça, les premiers épisodes nous l’ont déjà amplement démontré). Tout ce qu’il faut espérer, c’est que la qualité de l’animation tienne la longueur, sans ça je doute que tant de personnes puissent encore accrocher à la série et à ses idées plutôt rigolotes.


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Hello meganekko, geek girl at the door ~


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Le CG est bien intégré mais rend souvent l’action trop rapide pour être réellement apprécié. Il donne tout de même l’occasion d’admirer de véritables chorégraphies durant certaines scènes.


L’univers de la série n’est pas non plus sans intérêt, mélange délicat entre science-fiction et désert post-apocalyptique comme on en voit beaucoup, avec un petit côté funk qui caractérise la série, l’immense lune dans le ciel et sa cité qui s’allume progressivement la nuit ajoutant là aussi une touche d’originalité à ce tout. Parce que dans cet univers où la vie n’est pas toujours facile, les gens ne rêvent que de partir habiter dans cette ville qui les survole, Lumes leur offrant des promesses illimitées de richesse et d’abondance, et permettant de réaliser les rêves les plus fous. Dan ne désire pas pourtant accéder à ce paradis lunaire par égoïsme mais pour guérir les jambes de sa soeur Coco, paralysée depuis un accident mettant en cause un Big Foot, le nom donné aux mechas dans la série. Depuis, retranchée et peu expressive, elle passe son temps clouée sur son fauteuil roulant, devant l’écran de son ordinateur, sans se soucier vraiment du devenir de son frère. Chaque personnae mis en avant a aussi sa petite histoire à raconter et en devient vite attachant tandis que la situation évolue rapidement. Il ne faut pas non plus s’attendre à voir des épisodes enfermés dans un stade avec une série de matchs de Big Foot Basketball qui remplissent les épisodes, de développement du fil rouge est pour le moment bien plus important que peut l(être le sport en lui-même, qui est mis en scène sous la forme de combats de rue riches en action mais parfois un peu incompréhensible, la rapidité de la réalisation et le CG n’aidant pas.


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Haruka Gracia the big boobed foot fetishist entered the game (and it’s gonna be legendary).


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Spanky, la mascotte de la série et petit animal familier grincheux et vorace de Dan. Difficile de mettre en image l’action vrombissante de la série avec quelques images !


Dans son ensemble et malgré des défauts évidents, le tout ne manque pour le moment pas de piquant et promet une série d’action emportée comme on en fait peu, rafraîchissante et réellement jouissive. Basquash! remplit les écrans de couleur et de rythme à une époque où il ne fait pas bon faire dans l’originalité et où on favorise le taux d’audience et les profits à la prise de risques. Il est bon de voir qu’on peut encore faire dans l’idée, même si pour ça il faut avoir un nom reconnu dans le milieu et représenter deux pays aux alliances futures prometteuses. Pourquoi hésiter plus longtemps ?


Gen'

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Maxobiwan Maxobiwan ·  25 mai 2009, 05:24

Basquash, c'est surtout du Huge Boing Boobs par moment. Belle analogie par rapport au Basketball :rires:
Bon je suis convaincu rien qu'en ayant regardé l'Opening avec ses lyrics qui vont trop vite ^^ .

Gen' Gen' ·  25 mai 2009, 17:17

Pour une série à priori destinée à un public adolescent assoiffé d'action et de scènes qui font mal aux yeux, je trouve quand même Basquash! abusivement pervers (d'autant plus que les personnages ont quoi... 15 ans ?), parfois c'est vraiment trop, on frôle presque le délire ecchi à la Queen's Blade :blasé:

En dehors de ce bémol, c'est fort heureusement facilement regardable. Et puis bon, tout mâle ne peut que faiblir devant tant de poitrines bondissantes exposées au grand jour (perso la seule qui m'intéresse, c'est celle d'Haruka Gracia, même si elle est énorme elle a le mérite de ne pas être posée sur le buste d'une adolescente)...

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