Gen's Stream

Forêt Primordiale v.4.4

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

"

Tenkū no Escaflowne Soundtrack (Volume 1/3)

HR

Temps de lecture :

3280 mots - 16 minutes

Note : Par souci de lisibilité, la critique sera divisée en trois billets, histoire d’éviter un billet interminable comme un certain article sur la mythologie scandinave difficilement lisible d’une traite…

Les critiques d’OST, c’est mon petit plaisir égoïste, le truc qui m’emplira toujours de plein de choses même si personne ne les lit. Je ne vais pas vous (me ?) refaire le paragraphe un peu pathos sur l’importance de la musique dans une œuvre, mais voilà, pour moi c’est indissociable, et tous mes grands souvenirs sont plus ou moins liés à un thème particulier. Tenkū no Escaflowne (qui se traduit littéralement par “Escaflowne du Ciel” et non “Vision d’Escaflowne”, comme on pourrait le penser puisque c’est le titre qu’a massivement adopté la série à l’étranger), c’est une des œuvres qui m’ont fait découvrir l’animation japonaise. Et même si mes souvenirs relatifs à la série sont un peu vagues (il faut que je me la refasse un de ces jours), les musiques sont restées gravées dans ma mémoire.

A l’époque de ma fin d’enfance, la découverte de la série m’a fait un drôle d’effet. Alors que je ne connaissais que des mangas édulcorés et pas vraiment sérieux à la sauce Club Dorothée (DBZ et Saint Seiya, ça a jamais vraiment été mon truc), j’ai découvert un visuel très sombre, des personnages torturés, un univers partagé entre monde moderne et fantastique, et puis surtout l’ambiance, qui tenait vraiment du jamais vu pour moi. Je me souviens encore de la première scène que j’ai vu, celle où Van combat un dragon pour la première fois, avec la musique épique et le flot d’émotions qui va avec. Sans doute l’une de mes scènes les plus marquantes de l’animation japonaise, pas pour sa qualité mais plutôt pour la manière dont je l’ai ressentie à l’époque. Ce ton résolument sombre, cette douleur omniprésente, la violence inhabituelle, la petite Hitomi qui plonge dans cette intrigue et à qui je me suis tout de suite identifié, c’était beau, vraiment beau, marquant même. Je cherche dans les séries modernes cette lueur qui m’a traversé en regardant cette scène et qui m’a scotché devant mon écran, le sentiment de découvrir quelque chose de nouveau et d’énormissime, quelque chose qui me marquerait à vie. Je dois sans aucun doute à Tenkū no Escaflowne mon statut d’otaque partiel, comme je dois à des jeux comme Zone of the Enders ou Xenosaga mon autre moitié gamer. Tout d’un coup, j’avais été bouleversé d’émotion et d’inspiration, un sentiment qui a déterminé pas mal de choses en moi à l’époque. Je vais peut-être arrêter là les penchants emo et les atermoiements, mais bon voilà, j’ai quand même une petite larmichette à l’œil.

The Distress of Suzumiya Haruhi

From The Rampage of Suzumiya Haruhi by isteb-isteb

La bande originale de Tenkū no Escaflowne, ça représente donc pour moi toute cette émotion de la découverte de la série, plus encore que la série en elle-même. C’est un peu à l’image de tout ce que j’aimerais trouver, et que j’ai parfois largement entraperçu, dans une série animée, et ça me rappelle toutes ces œuvres marquantes à la fois. Les années passant, j’avais un peu mis tout ça de côté, et c’est avec beaucoup de nostalgie que j’ai réécouté ces musiques très récemment. Cette critique relativement subjective est surtout un hommage à ces moments qui m’évoquent énormément de choses, et une occasion de faire découvrir ce qui m’a tant marqué à d’éventuels lecteurs invisibles qui cliqueraient sur les liens d’écoute par simple curiosité. La curiosité, c’est extraordinaire, ça permet de faire tout un tas de découvertes sans avoir la moindre attente, et c’est là qu’on a les meilleurs surprises. Tous mes grands moments d’animation sont issus d’un simple élan de curiosité, de la découverte progressive des multiples facettes d’Haruhi Suzumiya à l’enfance solitaire tragique de l’héroïne d’Elfen Lied. Alors peu importe si personne ne réagit à ces critiques, même si une seule personne clique par simple curiosité et découvre quelque chose qui peut se rapprocher de ces bouleversements, ça me satisfait. C’est ça, la signification du titre du blog “Forêt Primordiale”, ni plus ni moins. J’ai du mal à comprendre la mode qui voudrait qu’on doive forcément se “lasser” de l’animation nipponne au delà d’un certain temps, ou passé un certain âge. Pour moi, c’est un plaisir de tous les instants, et quelque soit la qualité moyenne d’une saison, j’arrive toujours à trouver mon bonheur quelque part (et puis dans le cas où il n’y aurait absolument rien, y’a toujours une foule de choses à découvrir dans les productions plus anciennes). Conclusion : c’est pas l’animation japonaise qui se dégrade, mais les gens qui se lassent toujours de tout en répétant la tirade “c’était mieux avant”. Et c’est ça qui est triste.

J’aurais dû vous prévenir, l’intro est quelque peu déprimante, mais le malheur alimente les rêves les plus fous, non ?

Anime DVD Cover

OST Cover
Voir sur CDJapan

Source : Série animée (1996)
Editeur : Victor Intertainment
Compositeur(s) : Yoko Kanno, Hajime Mizoguchi
Répartition : 3x1 Disque, 48 pistes
Durée totale : 2 heures 43 min 3 sec
Date de première édition : 22/05/1996

Ø Disque 1

01. Yakusoku wa Iranai Écouter
02. Flying dragon
03. Dance of Curse Écouter
04. Murder
05. Escaflowne
06. Angel
07. Cubic
08. Romance
09. NE ZU MI
10. Wings Écouter
11. Gloria
12. Eyes
13. Pocket o kara ni shite
14. White dove
15. Mystic eyes
16. De-ja Blue

Comme d’habitude, les pistes que j’ai remarquées sont notées en gras
Artistes associés : Maaya Sakamoto, Gabriela Robin, Aceilux

Tout ça pour ça donc : une petite critique lambda comme j’aime en faire ! Et pour éviter que mes gentils lecteurs muets se perdent, on va procéder avec un disque à la fois. Le premier volume de la bande originale est donc composé par la grande Yoko Kanno (Cowboy Bebop, Ghost in the Shell SAC, Macross Frontier), mais aussi, on l’oublie trop souvent, par Hajime Mizoguchi, je retrouve d’ailleurs clairement sa patte sur certaines pistes que nous évoquerons plus tard. Yoko Kanno est là pour la précision de la composition, Hajime Mizoguchi pour la puissance dramatique de l’ensemble, et le petit côté Space Opera qui lui va si bien (même si Escaflowne ne se déroule pas vraiment dans l’Espace… enfin, techniquement si, mais techniquement tout se déroule dans l’Espace… c’est juste qu’il y a souvent une planète et un sol pour meubler). Le CD est introduit par le générique d’ouverture de la série, Yakusoku wa Iranai, un thème qui devrait déjà réveiller les coins sombres de la mémoire de ceux qui ont un vu la série. C’est Maaya Sakamoto qui nous offre sa voix (Zankoku na Tenshi no These, AtmosphereKiseki no Umi), et comme d’habitude on se retrouve face à un générique exceptionnel, à la fois rythmé et mélodieux, qui colle parfaitement à l’esprit de la série. Lorsqu’on voit ces images, on se rend compte que la série a bien vieilli depuis, le nez allongé et le design très shōjoesque viennent tout droit d’un autre âge, mais c’est aussi parce que cet opening est si kitsh qu’il est inoubliable. La piste introduit la bande originale et la série avec brio puisqu’elle nous présente d’office ses diverses facettes : un côté shōjo avec Hitomi, la romance et l’émotion omniprésente, et un côté shōnen avec Van, les combats et les mechas. Des mechas habillés de capes et d’épée, on en voit pas tous les jours d’ailleurs. Pour l’OST comme pour la série, on pourra s’attendre à un résultat éclectique parsemé de pics d’intensité et de confrontation des genres. On enchaine avec Flying Dragon, qui nous emporte en quelques secondes dans l’univers d’Escaflowne si ce n’était pas déjà fait. L’orchestre complet, les différents pics d’intensité de la musique, on a purement et simplement l’impression de prendre son envol, secoués par les pirouettes acrobatiques de l’hypothétique animal ailé qu’on chevauche, et on se surprend à admirer le lointain paysage qu’on surplombe. Très aérien et excitant, le morceau pose d’emblée le niveau de la bande originale : “attention, attendez-vous à du lourd”, et force est de constater qu’en dépit de ses jolis attributs c’est loin d’être le morceau le plus intéressant du lot.

Dance of Curse est la première grande révélation de cette OST. Lorsque je vous parlais de la scène qui m’avait marqué dans la série, c’est ce morceau qui jouait en fond, alors forcément, difficile de l’oublier. Ouvrant avec un jeu de violon rapide qui pose tout de suite toute la tension du morceau, le morceau continue sur une série de chœurs brefs qui appuient définitivement le côté épique du morceau. Dance of Curse, c’est le genre de musique qu’on n’oublie pas, le genre de musique qui vous captive dès les premières notes, vous savez tout de suite qu’elle contribuera à marquer en vous la scène qu’elle accompagne. Il suffit que j’entende la musique pour revoir ce combat opposant Van au dragon terrestre furieux et fichtrement crédible (la peau rocailleuse, les poches de gaz à la base du cou). Le brin de paille face au rocher, un rocher sacrément agressif qui crache du feu et qui saigne beaucoup. En trois pistes seulement, nous voilà face aux multiples facettes de la série et une qualité qui n’a rien à envier aux grandes productions cinématographiques (avec un budget de 30 millions de yens par épisode, forcément !). Epique, et très impressionnant. Dance of Curse est sans aucun doute l’une des pistes les plus mémorables de l’OST, et figure sur la liste des musiques les plus reconnues de l’animation japonaise. Rien que ça.

Pic

Une bête peu recommandable je vous dis. Et encore, ça irait s’il n’y en avait qu’une, mais vaincre un dragon terrestre est un rite de passage pour la succession au trône de Gaea, il en faut donc assez pour assurer les arrières de la lignée royale.

Après toutes ces émotions, on pourrait se dire qu’il vont baisser le niveau et se contenter d’un petit thème de transition léger, mais surprise, le morceau suivant est Murder, un thème très sombre qui ne laisse aucunement présager une rupture d’intensité. La composition me rappelle la musique typique des scènes d’assassinat dans les vieux films, rythmée à l’allure des coups de couteau. Je suppose que c’est volontaire vu l’usage qui en est fait et l’impression d’imminence du crime qui s’en dégage. Avec l’appui des chœurs le résultat est plutôt réussi, bien qu’encore une fois assez répétitif (comme le sont les coups de couteau assénés les uns après les autres ?). Une musique assez flippante dans l’ensemble tout de même, entre la menace homicide et la violente crise de paranoïa. La seconde partie du morceau est quand même plus construite même si elle conserve ce ton noir omniprésent.

Escaflowne est moins sombre, mais arbore un côté fortement religieux avec la présence exclusive et continuelle de chœurs graves. Moins efficace que les pistes précédentes et court, il présente l’engin Escaflowne sous une vision idéalisée, quasiment divine, mythologique. Et après ce petit moment de répit et quelques pistes très sombres, Angel nous emporte à nouveau dans les cieux, mais plus haut qu’avant : on a l’impression d’arriver aux portes du Paradis. Là aussi donc, la musique est empreinte d’une forte inspiration religieuse, mais présente une facette beaucoup moins grave et très légère. On imaginerait presque les petits angelots nous virevolter autour dans tous les sens. La musique reste encore une fois tout du long relativement simple, on est loin du niveau époustouflant du début de l’OST. Cubic est dans la même veine, sans l’orientation religieuse manichéenne, on retrouve aussi la légèreté du second morceau et le même type d’instruments auxquels sont ajoutés des tambours pour donner un peu de rythme au tout. Résultat : le morceau est plus posé, plus terre à terre, mais reste très agréable à écouter (et toujours répétitif dans son fond). Après avoir fait un tour sur Terre aux côtés d’humains dévorés par leurs émotions, la bande originale nous envoie fricoter avec les nuages aux côtés du Saint Père. La musique religieuse a toujours donné de la substance aux tenants et aux aboutissants d’une intrigue.

Les pistes NE ZU MI et Wings confirment largement cet aspect, même si j’ai une nette préférence pour la seconde, tellement explicite qu’il suffit de fermer les yeux pour voir des ailes blanches battre par à coups et décoller dans un vol frénétique, un autre de mes morceaux favoris. Romance nous renvoie quand à elle aux liens idéalisés qui unissent les personnages en décrivant le sentiment amoureux sans la moindre trace de niaiserie. Pour la musique, son côté naïf et sa maturité de fond, c’est aussi une de mes préférées, les instruments font encore une fois des merveilles. Gloria est une sorte de mélange de l’aspect religieux précédents et du côté terre à terre et subjectif des sentiments humains. Fort bien menée, la musique impose le silence et contient à la fois les chœurs et le côté orchestral des pistes précédentes. Tiraillée entre la vision omnisciente “divine” d’un univers et la subjectivité oblige de la condition humaine, elle s’accorde à merveille avec les pensées des personnages, les impressions des spectateurs, et même le background de la série en lui-même (la Terre, celle qu’on connaît, et Gaea, planète fantôme où règnent toutes sortes de fantaisies) . Appelée d’un côté comme de l’autre, Hitomi sera forcée de choisir le monde qu’elle choisit d’embrasser. Ces deux aspects antagonistes sont aussi clairement à l’image du lien qui unit Van à Escaflowne, le simple humain face à une idole mythique qui le possède plus qu’il ne la possède, en dépit de son apparence de robot inanimé léthargique.

Pic

Tenkū no Escaflowne prend le monde moderne, un individu lambda qui l’habite, et le jette sans crier gare dans un univers teinté d’heroic-fantasy et de batailles de pouvoir intestines. Résultat : à défaut d’afficher une cohérence hors du commun, la série est étonnamment crédible, notamment grâce à une bande originale soignée et d’une qualité rare.

Eyes se présente un peu comme les souvenirs qui rattachent Hitomi à la Terre qu’elle connait et qu’elle chérit, c’est peut-être la vision nostalgique qui animera le personnage tout au long de la série, et à la fois ses doutes profonds. La musique sonne comme une sorte d’au revoir paisible mais certain, et le titre renvoie au regard bleu azur de la jeune fille, qui n’a de sens que lorsqu’un autre regard s’y plonge. Trois chansons viennent finalement conclure ce premier CD partagé entre la confrontation de deux univers : Poket o  kara ni shite, chantée par Maaya Sakamoto vient apporter une conclusion légère mais pas dénuée d’émotion à l’ensemble, tandis que White Dove y ajoute une touche de douceur (jusqu’au moment où le chanteur ouvre la bouche…), suivi de l’ending très électro-pop de la série, Mystic Eyes, qui m’indiffère assez et Deja Blue (“Déjà vu” ?), une petite chansonnette de boite à musique qui reprend l’opening (d’où le “Déjà vu” peut-être). Des musiques qui ne m’ont pas marqué plus que ça, et qui donnent l’impression d’avoir été inclues parce qu’il fallait bien les caser quelques part. Le rappel de l’opening n’est pas bien fameux non plus, mais à au moins le mérite de nous rappeller qu’il reste deux disques à écouter, tout n’est pas perdu.

Le tiraillement entre les deux univers est finalement peu présent dans la série, on s’intéressera davantage à Gaea et ses personnages emblématiques qui ne cesseront de mettre à vif les sentiments de notre pauvre Hitomi. La bande originale met d’une certaine manière en avant ce que la série ne montre pas, que ce soit parce qu’elle n’en a pas le temps ou simplement parce qu’elle préfère se concentrer sur un autre aspect de l’intrigue. Ici cet aspect, c’est évidemment les liens qui se tissent entre les protagonistes, et les bouleversements émotionnels qu’ils subissent. Après nous avoir offert une entrée en la matière des plus efficace, ce premier CD s’essouffle un peu avec un bon nombre de pistes contemplatives d’inspiration commune, mais laisse tout de même paraître des morceaux beaucoup plus mémorables que d’autres, et quelques-unes des meilleures pistes des trois disques. Un élément qui a définitivement sa place dans la collection de l’otaque amateur de bandes originales.




Un bonne entrée en matière

Points positifs :

- Qualité digne d’un grand film
- De très bons thèmes orchestrés
- Souvenirs, souvenirs…

Points négatifs :

- Des compositions un peu redondantes
- Un genre qui s’essouffle…
- …Pour un final passable

Ce premier CD met parfaitement en évidence l’étendue du talent de Yoko Kanno, mais laisse un peu Hajime Mizoguchi sur la touche avec des genres et des instruments qui ne lui correspondent pas forcément. Vous verrez que pour le second CD, c’est l’inverse, et ça explique peut-être que ce soit souvent le moins apprécié des trois. La suite au prochain épisode avec ce second volume qui contient aussi quelques perles, je serai ravi de monopoliser vos yeux (et vos oreilles) à nouveau pendant quelques minutes pour vous faire découvrir ou redécouvrir cette bande originale, see you next week ~

See you next week !


Gen'

Gen'

Abonnez-vous au Flux RSS pour suivre les prochains billets de cette catégorie.

Corti Corti ·  26 novembre 2009, 19:27

Plop !

Je crois que tu as fait une erreur. Ce n’est pas Dance of Curse qui accompagne le premier combat contre le dragon terrestre, c’est la seule piste que je qualifierai de “techno” qui est présente.
Me semble qu’elle est sur un autre CD.

Dance of Curse arrive pour la première fois quand Van se bat avec Escaflowne contre Allen, je crois. Ou lors d’une des premières attaques contre Famélia ou le fort d’Allen. A confirmer.

Je ne peux pas t’en vouloir, pendant des années, je me suis planté sur une autre musique qui concernait la fin, quand Van rejoint Hitomi en volant. Je croyais que c’était une autre. V’là le choc en revoyant l’anime quand j’ai vu que c’était pas la bonne musique ^^”

Gen' Gen' ·  26 novembre 2009, 20:46

Merci, tu confirmes une impression que j’avais ! Pour une étrange raison la musique m’évoque cette scène, j’ai sans doute inconsciemment lié les émotions fortes de ces différents moments.

La scène du combat reste en tout cas un grand moment culte de mes visionnages, un des premiers du genre :)

De tête, je pourrais aussi citer Nadia, et la chanson que Jean lui chante pour la réconforter dans le sous-marin (qui m’a marqué à un point impressionnant alors qu’elle est très simple), encore une preuve que je lie souvent l’émotion d’une scène à une musique dans mes souvenirs (que ce soit ou non la musique qui illustrait la scène en question) ^^

bahatingle bahatingle ·  28 novembre 2009, 09:47

Je savais pas que c’est Sakamoto qui chante Kiseki no Umi ! Sinon Bonne article :D

Caste Caste ·  04 septembre 2010, 11:55

Bonjour,
Comme je vois que tu es plutôt un fin connaisseur des OST d’escaflowne, je me permet de t’écrire pour te poser une question à laquelle tu pourras peut-être m’éclairer :)
Voilà ça fait longtemps que je recherche une musique dans le manga animé vision d’escaflowne. Elle apparaît dans l’épisode 06 à 5min 47 quand Folken se présente au roi d’Astria et Allen (on entend des contre-basses jouées, de plus si mes souvenirs sont bon, on la retrouve dans des épisodes antérieurs). Après je ne sais pas si on peut parler de musique à proprement parler, mais pas plutôt d’une séquence musicale.
En tout cas si tu connais le nom de cette piste (si elle existe et que ce n’est pas seulement une séquence), je t’en serais très reconnaissant :)
Je te remercie d’avance pour ta réponse

Gen' Gen' ·  04 septembre 2010, 21:28

Après petite vérification sur le tas, il s’agit de Shadow of Doubt (composée par Hajime Mizoguchi, et jouée par cette même personne en ce qui concerne le violoncelle qui mène l’ensemble - pas une contrebasse -, un peu la marque de fabrique du compositeur). Et il s’agit bien sûr d’un morceau à part entière, qui évolue pas mal en seconde partie.

La piste est présente dans le second CD de la bande originale ( http://bit.ly/9DJXRj ), emplacement 09.

Caste Caste ·  05 septembre 2010, 15:24

C’est ça ! Exact
Un grand merci à toi =D
Pourtant j’avais écouté plein de morceaux pour la retrouver, et celle-ci d’ailleurs… J’ai du passer le passage trop rapidement dans ma quête ^^
Encore merci :) et bonne continuation à toi.

Gen' Gen' ·  05 septembre 2010, 17:53

You’re welcome ~

Les commentaires sur ce blog utilisent l'affichage Gravatar, enregistrez votre mail en quelques clics pour lier automatiquement votre adresse mail à un avatar de votre choix sur tous les sites compatibles. Cliquez ici pour en savoir plus.



Ajouter un commentaire Fil des commentaires de ce billet

Notice: Undefined index: c_question_hash in /var/www/gen/www.genstream.fr/all-blogs/plugins/accessibleCaptcha/class.dc.filter.accessible.captcha.php on line 55 Notice: Undefined index: c_answer in /var/www/gen/www.genstream.fr/all-blogs/plugins/accessibleCaptcha/class.dc.filter.accessible.captcha.php on line 61


Voir Également

Hitoshi Sakimoto et la nostalgie du Ciel bleu

Puisqu’il a fermé les commentaires chez lui, j’en profite pour saluer Sirius, et lui dédie ce...

Lire la suite

L'anthologie musicale dans Xenoblade Chronicles

白くてきれいな par kura via Pixiv. Eh non, je n’ai pas fini de tergiverser à propos de Xenoblade. Il y a...

Lire la suite


top