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Ladies VS Butlers - Premier coup d'oeil (NSFW)

HR

Temps de lecture :

2314 mots - 12 minutes

SPOIL WARNING

Nombre d’épisodes vus pour l’aperçu : 6 ( 12 prévus)
Date de diffusion des épisodes : 05/01/10, 02/02/10

Ce n’était pas du tout au programme, mais l’heure est grave, mes amis. Ladies VS Butlers était la dernière série que j’aurais cru voir inaugurer la section NSFW, j’aurais plutôt de prime abord pensé à Seikon no Qwaser, que je qualifiais déjà de “hentai déguisé de la saison”, mais il y a pire, bien pire. Rien ne laissait présager l’attaque massive qu’allait lancer l’ennemi Moe dans son plan diabolique ayant pour unique objectif la domination du monde otaque (ou dumoins, celui de ses bas instincts).

Redibato

MOEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE!

Ladies VS Butlers! (れでぃ×ばと!), ou Redibato! pour les intimes (soit tout le monde si on en croit sa définition de l’intimité) démarrait d’une manière plutôt sympathique mais s’est subitement mis à frapper à grand coups d’ecchi, alignant les victimes sans la moindre distinction, l’impudeur de Queen’s Blade mariée à la luxure charnelle de Seikon no Qwaser (des séries qui ont au moins le mérite de posséder un semblant de scénario). Délicatesse, subtilité ? Oubliez, des concepts abstraits à partir de maintenant, les airs sainte ni-touche de ces filles à papa n’ont d’égal que leur propension naturelle à ce qu’il se passe en dessous de la ceinture. J’avais commencé la série en pensant être confronté à une comédie scolaire légèrement tranche de vie matinée d’une touche d’ecchi un peu corsée mais pas trop envahissante, avec un certain potentiel d’évolution sérieuse de l’intrigue, mais tout ça me semble bien flou maintenant. J’ai beaucoup de mal à voir un quelconque potentiel scénaristique devant cette profusion d’orgasmes à peine camouflés (le coup du robinet qui fuit pour imager l’éjaculation…) et l’absence totale de censure qu’une série comme Sekirei s’était à peine permis à son époque, dans une bien moindre mesure. M’aurait-on trompé, serait-ce en fait un test de résistance au Moe camouflé en série animée ? La série peut-elle encore évoluer, ses créateurs ont-ils perpétré un violent suicide artistique, ou ont-ils simplement oublié qu’ils ne produisaient pas un hentai ?

Redibato

Gomen’, gosujin-sama, I’ll fuck with you without noticing it !

Avant de condamner trop vite la série en invoquant les sept péchés capitaux, parlons un peu de l’intrigue de base. Tout commence donc dans une académie très huppée où des filles de riches familles poursuives leurs études en toute tranquillité, servies par un personnel qualifié dévoué corps et âme à chacune de ses clientes, mené à la baguette par une Kaede Tenjoji très à cheval sur le règlement intérieur (au contraire de la directrice de l’établissement, sorte de geekette fujyoshi un peu perdue dans son poste). Akiharu Hino est un jeune homme à l’allure peu engageante mais plein de bons sentiments, et un jour il est engagé en tant que majordome au sein de l’académie d’Hakureiryō. Son arrivée ne se fait pas sans mal, puisqu’à peine entré dans l’enceinte de la large propriété, il tombe (littéralement) sur Selnia Iori Flameheart (surnommée “Drill” à cause de son immense paire de couettes qui pèse sans doute aussi lourd qu’elle), ōjō-sama parmi les ōjō-sama et étudiante gradée de l’académie. Confuse et apeurée par son air délinquant, elle le prend pour un voyou et l’embarque malgré lui dans une course poursuite qui le fera gambader d’un bout à l’autre d’Hakureiryō, poursuivi par une horde de demoiselles persuadées qu’elles ont affaire à un pervers de la pire espèce qui abuse de toutes les filles qu’il croise sur sa route au gré d’une série de malencontreux concours de circonstances. Après avoir involontairement fait jouir toutes les filles de l’école, Hino se retrouve finalement nez à nez avec un visage qu’il connaît bien, une jeune fille qu’il côtoyait étant plus jeune. Et alors qu’on voit déjà le triangle amoureux classique se pointer, celle-ci dévoile un rire sadique qui rappelle au pauvre Hino à quel point la damoiselle qui était son bourreau avait pu être maléfique et tortionnaire avec lui lorsqu’ils étaient plus jeunes. Pire, Saikyō Tomomi semble voir dans son arrivée un moyen divertissant de passer le temps en l’impliquant dans toutes les situations compromettantes imaginables. Une situation de base qui sert concrètement d’excuse à tout et n’importe-quoi.

Redibato

Ne vous fiez pas à son air angélique, voici le diable en personne.

Autant dire qu’avec cette arrivée mouvementée, le courant est plutôt électrique entre les trois protagonistes : une Flameheart aux formes généreuses tsundere comme pas permis, une Saikyō aussi sadique que manipulatrice et un pauvre Hino qui se retrouve bien malgré lui dans ce qu’il convient d’appeler un Club Med pour dérangés sexuels. Entre une maid potiche qui passe son temps à tomber sur le héros et à lui exposer son entrejambe en répétant les orgasmes, sa sœur qui se déshabille n’importe-où sans une once de timidité, une Drill qui aurait finalement bien envie de se laisser perforer en faisant mine de désapprouver, une étudiante de dix-neuf ans aux airs de loli qui possède une excuse toute trouvée pour faire l’objet de toutes les convoitises sexuelles auprès du spectateur (après tout, elle est majeure), un travesti atrocement mégalomane et impudique absolument dispensable, un meilleur ami très grave qui ne pense qu’à ramper pour regarder sous les jupes des gentes dames, on a presque l’impression de visiter un musée des horreurs du cliché de l’animation japonaise. c’est à se demander si Hino, seule personne apparemment saine d’esprit au milieu de ces dérangés (et pourtant seul à passer pour un pervers, allez comprendre), n’a finalement pas mis les pieds dans un hôpital psychiatrique pour cas sociaux, une sorte de refuge pour anonymes gouverné par une maid en chef qui assure, elle, son rôle  insignifiant à la perfection (je ne regarderai plus jamais un stylo plume de la même manière…).

Les personnages dignes de ce nom se comptent les doigts d’une main dans ce flot d’ecchi, et c’est peut-être leur présence qui sauve le peu qu’il reste de la série, ou ce qu’on pouvait en attendre. Problème : lorsqu’on assiste, impuissants (au sens figuré), à un épisode de Ladies VS Butlers!, on a purement et simplement l’impression de naviguer sur le web envahis de popups qui nous invitent à visiter une tripotée de sites pornos. Le Moe, je ne suis pas foncièrement contre, mais là, c’est juste l’overdose, la baignoire qui fait déborder le silo, on ne voit plus que ça, et comme si ça ne suffisait pas, chaque épisode en rajoute et va encore plus loin dans l’ecchi mal foutu, au point de pouvoir se comparer ni plus ni moins à un basique hentai. Tellement Moe que ce n’est même plus drôle comme peuvent l’être un Queen’s Blade ou un KissxSis à moitié parodiques, c’est juste vide et indécent, comme un magazine collant paumé sous un lit. J’ai plus l’impression de regarder un préservatif usagé qu’une comédie romantique quand je vois un épisode de la série, et plus ça va, plus l’ecchi et l’humour à deux sous se font omniprésents, le cercle vicieux du fan service triomphant face à l’intérêt sous-jacent d’une intrigue qui ne semble pas vouloir/pouvoir démarrer, ou qui n’a tout simplement jamais existé. Mais n’y a-t-il vraiment que des corps dénudés à voir dans ce Laidies VS Butlers qui ne s’adresse à priori qu’aux amateurs d’un ecchi pour le moins franchouillard ?

Redibato

Évidemment, dès qu’il y a de l’eau…

Si je persiste à suivre la série, c’est parce que j’en avais entendu de bonnes choses avant le début de la saison hivernale, des bonnes choses qui semblent être totalement éclipsées (ou ignorées) à l’heure actuelle, et que j’espère voir surgir avant que l’abus massif de fan service provoque l’implosion de ma boite crânienne. Tout droit adaptée d’une série de light novels de Tsukasa Kōzuki, Ladies VS Butlers a un certain potentiel à faire valoir au niveau du développement de ses protagonistes, et ce début de série n’est pas en tout point mauvais. La réalisation, assez variable selon les scènes et les épisodes, est en règle générale plutôt soignée et colorée, le charadesign servant quand à lui tout à fait le caractère des personnages. Même les doublages sont très honnêtes (Rie Kugimiya, Ami Koshimizu et Ayako Kawasumi sont de la partie), alors pourquoi transformer tout ça en une telle bouillasse ? Pour attirer un public qui prendra tout aussi vite ses jambes à son coup, pour faire parler de la série, pour que la version DVD n’ait même pas à prendre la peine d’enlever d’étranges brouillards qui masqueraient les poitrine à l’air ? C’est en voyant le nom d’Atsushi Ōtsuki à la direction que je compris finalement. Ladies VS Butlers!, ce n’est rien d’autre qu’un autre trip malsain à la Kanokon, pas étonnant que je retrouve la même impression vomitive que pour cette série, si je l’avais su plus tôt je me serais peut-être abstenu. Quelle déception.

Redibato

Third boob ?

Peut-être que finalement, je me faisais des idées. Les développements éventuels semblent n’être qu’une excuse pour exposer toujours davantage de tétons, de culottes, de jeunes filles dénudées, de poitrines à l’air, de mains qui caressent le torse ou qui s’aventurent trop près de la braguette, sans véritable raison, à côté d’un aspect tranche de vie totalement sous exploité. Un hentai quoi, du cul pour du cul, et pas un foutu moment pour rattraper l’autre, avec un casting de personnages qui s’évertuent à descendre toujours plus bas dans un humour tellement salace qu’il n’en est même plus drôle alors que la série partait sur une base prometteuse pour le genre qu’elle semblait aborder. Les quelques exceptions auraient pu s’extirper du massacre mais sont malgré elles embarquées dans le flot décousu des évènements, et passent leur temps à se mettre en scène d’une bien piètre manière. A ce stade là, ce n’est plus du fan service, c’est du fan terrorism (classé Ecchi Seinen sur ANN, ça veut tout dire). Ajoutez à ça des génériques pitoyables qu’on oublie quelques secondes après la fin de la musique digérée, et la boucle et bouclée. Xebec ne fait plus dans la comédie harem, mais dans l’orgie pure et simple, j’attendais un minimum syndical que la série n’a même pas été fichue de m’apporter, quand bien même elle avait quelques bonnes idées. C’est pas comme si c’était la première fois que je voyais une série ecchi, mais j’espérais peut-être un peu plus que ça d’un concept qui me rappellait vaguement Hayate no Gotoku ou les OAV mensuels Isekai no Seikishi Monogatari, à tort.

Redibato

Vous l’aviez phantasmé, Redibato! l’a fait.

La seule chance que je pourrais accorder à la série viendra dans sa suite et son développement hypothétique, voir si c’est une série ecchi lambda ou si elle a vraiment quelque chose dans le bide. Si on prend enfin les personnages en main pour en faire quelque chose, même une intrigue toute basique, je veux bien tenter d’oublier la catastrophe, le suicide même, que fut ce début de série. Si elle choisit la voie de Kanokon, ce sera sayonara pour moi. Reste à savoir si j’aurai la patience de continuer le visionnage jusqu’à un moment qui ne viendra peut-être jamais. Pour les amateurs d’ecchi cependant, Ladies VS Butlers est une valeur sûre qui leur garantira leur flot de lubricité humoristique quotidienne, c’est au moins une chose qu’elle sait bien faire. En attendant, Ladies VS Butlers est le début de série le plus contrariant qu’il m’a été donné de suivre au fil des diffusions de cet hiver, suivie de près par un Ōkami Kakushi tout aussi plat qui n’a peut-être pas encore rendu son dernier mot. Dans tous les cas, l’abondance d’ecchi justifiée par tout et n’importe-quoi, ça commence sérieusement à me gonfler, espérons que les comédies de la fournée printanière auront meilleur goût (Mayoi Neko Overrun!, un seul petit zettai ryōiki dans le trailer, c’est plutôt bon signe, je croise les doigts).

Tio

L’avis de Tio :

*S’en va pleurer devant Durarara! et Sora no Woto*


Gen'

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bahatingle bahatingle ·  19 février 2010, 21:51

L’article assassin…J’adore et j’en redemande ! Hésite pas à en faire parfois^^

Iznogoud Iznogoud ·  20 février 2010, 11:40

ça doit être grave, mais moi, l’article m’a donné envie :p

Gen' Gen' ·  20 février 2010, 17:14

Bah, je dirais qu’en matière d’ecchi, Ladies VS Butlers est presque une série que “qualité”, elle ose ce que beaucoup d’autres séries n’ont même pas le culot d’impliciter avec une réalisation largement supérieure aux productions “moyennes” du genre. Le véritable souci pour le moment, c’est que l’intrigue est à zéro, il ne se passe rien, nada, aucun scénario, c’est ce que je lui reproche vraiment.

Le trio de personnages principaux fonctionne plutôt bien en dehors de ça, et si les rumeurs d’un développement probable de l’intrigue se justifient, ça peut donner quelque chose de moins creux, c’est ce qui me pousse à ne pas lâcher la série, quitte à me tatouer la main sur la figure à force de facepalms. L’ecchi, je peux apprécier lorsque c’est accessoire (j’ai bien accroché à Koihime Musō), mais là, pour le moment, c’est tout le reste qui est accessoire au service de l’ecchi. J’ai un peu fait une fixette sur le fan service dans le billet, mais difficile de voir autre chose quand on vous en balance toutes les deux minutes, je vois mal comment la série pourrait s’en séparer plus tard. Même Kanokon avait un pitch de base plus intéressant, c’est dire.

Helia Helia ·  20 février 2010, 17:16

Loin de moi l’envie de t’enfoncer mais…qu’est-ce qui t’es passé par la tête pour avoir cru percevoir autre chose que du cul dans une horreur pareille XD ?
Tu es maso Gen’ :)

Bon, j’ai pas grand chose à dire, je l’avoue, puisque je ne regarde pas Ladies VS Butlers (le peu d’images que j’ai vu provient de Sankaku Complex et sont plutôt charnelles, ahem), je me contente de Seikon no Qwaser et c’est bien assez pour le moment :blasé: . D’ailleurs si je regarde Seikon no Qwaser c’est parce que je suis aussi maso, j’adore détester le manga…non sérieux, c’est un véritable carnage par rapport au matériau de base, l’original est certes un peu ecchi (créateur de Mai Hime et Mai Otome, ça veut tout dire) mais les obus de Tomo, voilà quoi, ça me hantera toute ma vie XD.

Gen' Gen' ·  20 février 2010, 17:29

Seikon no Qwaser te fourni ta dose d’ecchi quotidienne, pour moi c’est Ladies VS Butlers, pas sur que le choix soit le plus judicieux mais impossible de s’arrêter maintenant, l’engrenage est lancé et je ne me vois pas rajouter encore une autre dose d’ecchi au spectacle :p

C’est vrai que moi aussi, je me demande comment j’ai pu imaginer que la série me proposerait autre chose. Le concept du “butler” est toujours plein de potentiel, et je m’étais fait doucement spoiler les light novels, je ne pensais franchement pas que l’ecchi prendrait une telle proportion. Alors je ne sais pas, soit je suis masochiste, soit juste trop naïf ^^’

Robert Robert ·  20 février 2010, 22:55

La série a au moins le mérite d’être bien meilleure que cet article.

Gen' Gen' ·  20 février 2010, 23:27

Si on veut, mon bon Robert (camionneur ?), tout dépend de ce qu’on en attend. Si la série te fourni ta dose d’onanisme hebdomadaire, grand bien te fasse, moi j’attends un peu plus que ça d’une série animée :)

Et puis si t’argumentais un peu Roberto, on pourrait en discuter sans s’insulter, hein ?

bahatingle bahatingle ·  20 février 2010, 23:32

Juste sous la légende de la dernière image, t’as écris “phantasmé”. C’est pas plutôt “fantasmé” ?

Gen' Gen' ·  20 février 2010, 23:39

Les deux s’emploient et se trouvent dans le dictionnaire de l’académie française, mais je préfère la version “ph”, plus fidèle aux origines étymologiques du terme. J’ai pris l’habitude de l’écrire de cette manière :)

Aozora Aozora ·  22 février 2010, 09:41

Je pourrais faire un commentaire en anglais ayant du sens mais je m’abstiendrai par pur feinéantise. ^^

En voila un article bien sympa, le net est fait pour ca: donner son opinion et provoquer des débats. N’ayant pas vu un seul épisode de Ladies vs Butlers, je ne peux rien dire deçu mis à part que les images parlent d’elles même: ça flaire l’ecchi et même le plantureux.

J’ai toujours un peu de mal à concevoir qu’il y ait une (bonne?) histoire là où il y a de l’ecchi (j’ai d’ailleurs abandonné Seikon No Qwaser au bout du premier épisode,…Tomo…)

Donc, je pense que L Vs B se fera sans moi ou alors juste pour apercevoir la scène du massage par les pieds ( ::wtf: )

Gen' Gen' ·  23 février 2010, 10:20

Oh la vilaine attaque de spams, je m’absente quelques jours et c’est la débâcle.. . *réarme son filtre antispam*

Pour l’ecchi, je dirais que l’histoire peut être largement appréciable à partir du moment où ça ne devient pas trop envahissant (Elfen Lied, Mai HiME). Là, c’est tout le contenu des épisodes qui tourne autour de l’ecchi, ça fait assez peur à voir (mais pour ceux qui aiment l’ecchi comme je l’ai aussi dit, c’est sans doute un bon choix…).

Pour ce qui est de ce billet oh combien honteusement rédigé, je dirais que ça fait du bien de se lâcher de temps et temps, j’en ai besoin et je ne gênerai pas pour le reproduire lorsque j’estime que c’est justifié. Je me suis bien marré en rédigeant celui-ci en tout cas, et n’oublions pas que c’est n’est qu’un premier coup d’œil, à prendre avec des pincettes (mes propos sont souvent moins extrêmes qu’ils en ont l’air, second degré inside).

Le prochain billet volera plus haut, à priori.

Akinori Akinori ·  23 février 2010, 12:21

Erf, j’accroche bien au style graphique pourtant… Dommage, je suppose, sachant que j’ai pas pu supporter plus d’un épisode et demi de Queen’s Blade, je ne sais pas ce qui concernera ce truc.
Mais je crois que je vais regarder au moins un épisode pour DRILL-CHAN quoi. J’adore ses cheveux. Franchement, je les adore. Je ne connais pas le perso, mais je suis déjà fan. ^^’

Gen' Gen' ·  23 février 2010, 12:34

C’est vrai que le trio de protagoniste fonctionne bien, notamment grâce à un style très accrocheur, peut-être que ce serait plus agréable à regarder en version censurée (avec des épisodes d’une durée de dix minutes à tout casser, donc…). C’est la principale raison qui me pousse à continuer la série envers et contre tout. Mais pitié, de l’action, une intrigue, n’importe-quoi, faites quelque chose !

IcingSugar IcingSugar ·  24 février 2010, 11:38

Entre le peu de texte lu et les images, je sais clairement qu’il ne faut pas que je regarde la série.
Merci de m’avoir prévenu. :D

Gen' Gen' ·  24 février 2010, 21:39

Effectivement, si tu as trouvé Koihime Musō honteusement lubrique, je ne te conseille même pas de jeter un œil à celle-ci :p

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