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Ah, si j'étais Overlord... [Marronnier]

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3828 mots - 19 minutes

Falce Overlord

… Je ne ressemblerais probablement pas à ça. Falce the Variablewand, Overlord attitrée de Macademi Wasshoi! by エレさわ via Pixiv (NSFW).

Bonjour, ceci est un billet pas original pour un sou. Comme l’ont fait mes camarades blogueurs suivant les préceptes d’Helia, j’ai bien envie de participer au lancement de cette mode que je trouve franchement intéressante : le “Si j’étais maître du monde ?”. Si, par un quelconque moyen (incluant possiblement les péripéties salaces des mauvais jours de Conker) je devenais maître du monde, et que par miracle je préférerais me pencher sur la production animée japonaise au lieu d’assujettir des populations entières, quelles seraient les nouveautés de la saison prochaine ? Classement au feeling sans rapport avec l’intérêt que je porte à ces projets fantasmés :

Seirei no Moribito Saison 2 : Yami no Moribito (26 épisodes)

Yami no Moribito

バルサ (Balsa) by karakuri via Pixiv.

Après le succès de Seirei no Moribito et Kemono no Sōja Erin, adaptation du second roman des aventures de Balsa par Nahoko Uehashi. Le prince Chagum est sauvé d’une sanction injuste et Balsa a payé la dette qu’elle devait à son mentor, elle retourne vers sa terre natale pour confronter son passé. Au programme : on lève le voile sur le passé de la manieuse de lance avec les complots et trahisons intestines qui l’ont poussée à fuir il y a des années de ça, un rythme plus soutenu et un ton beaucoup plus sombre, avec des liens toujours étroitement tissés avec ce monde mystérieux qu’on effleure brièvement durant la première série. Une orientation fantastique plus forte conservant toujours ce background historique détaillé à l’extrême, cette fois-ci concentré sur les coutumes et traditions de la région fictive de Kanbal, située sur les contreforts de l’Himalaya (rappelons que l’Empire péninsulaire de Yogo est l’équivalent fictif de la Corée). Le paysage de montagnes couvertes de forêts de bambou est aussi imposant qu’enivrant, il ne sera pas rare de croiser la faune et flore locale au détour d’un plan contemplatif, sous un ciel nuageux riche et expansif à cheval entre deux mondes. Et des combats de lance grandioses poussant les personnages jusqu’au bord de leur humanité, avec une Balsa qui se rapproche irrémédiablement du tigre qui sommeille en elle, plus seule que jamais.

Le réalisation serait toujours prise en charge par Production I.G sous la tutelle de Kenji Kamiyama, très content de reprendre la série là où elle s’était arrêtée (normal, avec ma lame inquisitrice sous la gorge). Côté musique, Kenji Kawai serait cette fois assisté de Ryo Kunihiko, qui virerait ces fichus bishō de L’Arc-en-Ciel et produirait un générique d’ouverture dans un ton beaucoup plus traditionnel et enchanteur pour la série, comme il l’avait fait pour Emma et Juuni Kokkuki. Pour l’ending, Eri Kawai reviendrait d’entre les morts (je suis Overlord après tout) pour nous produire une sublime ballade mâtinée de percussions traditionnelles dont elle avait le secret. Japon et Chine travailleraient de concert pour griller leur budget culturel annuel dans la production de la série, provoquant une crise économique sans précédent en Asie. Et là j’aurai fait d’une pierre deux coups, puisqu’il ne me restera plus qu’à réduire tout ça en esclavage.

Le petit plus : L’intégrale de la saga de romans serait éditée sous nos latitudes, et pas sous un label jeunesse à la con.

Alive : The Final Evolution (14 épisodes)

Alive

Alive : The Final Evolution, illustration officielle d’Adachi Toka.

Reprise de l’adaptation annulée il y a quelques temps du manga Alive (Alive : The Last Evolution chez nous), mélange étonnant de shōnen et seinen sur fond d’invasion extra-terreste qui pousse l’humanité au suicide de masse et fait joujou avec l’ADN des survivants (prends-en de la graine, Shyamalan). Un joyeux programme, qui mettra en scène des personnages aux caractères divers et variés jouant largement sur les stéréotypes du genre, pour une histoire pas toujours très inspirée mais qui ne manque pas de rebondissements. Heroes, mais avec un casting d’adolescents psychopathes qui se sont fixé pour objectif de repeindre les murs en sang d’une foultitude de manière différentes. Et un petite réflexion sur le sens de la vie, accessoirement. Cette adaptation serait réalisée en coproduction Bones/AIC, puisque Gonzo a trouvé préférable de lâcher l’affaire (pour ce que ça aurait donné, en même temps…), Final Destination de Coldrain en opening, et du Kanako Itō en ending, qui sort un peu de nulle part pour le coup, mais je suis Overlord, je fais ce que je veux.

Le petit plus : Ça va commencer à sentir le souffre, mais tant que je suis dans le domaine des résurrections d’artistes je ferais aussi sortir Tadashi Kawashima de sa tombe pour savoir ce qu’il nous préparait après son manga Alive tout juste achevé.

Xenocide : Ender no Asobi (24 épisodes)

Xenocide

Today is your final examination by Ruben Deleva via rubendeleva.com.

Adaptation (très) improbable du premier volume du Cycle d’Ender d’Orson Scott Card, La Stratégie Ender (Ender’s Game en VO), parce qu’il n’y a jamais trop de science-fiction dans l’animation japonaise. Le topo : dans un futur relativement lointain, l’humanité fait face à une crise sans précédent après un premier contact avec une forme de vie extra-terrestre qui tourne à la catastrophe. Les Formics (ou Doryphores chez nous, mais Formics sonne super bien en jap), insectes à l’intelligence de ruche extrêmement aboutie, écrasent les armées humaines par leur surnombre et la situation devient critique. Afin de préparer les futurs commandants des flottes qui combattront pour le salut de l’Humanité, le gouvernement ouvre une école spatiale n’accueillant que les élites absolues de la Terre, où des générations d’individus au QI sélectionné ont formé une population de génies. C’est dans ce contexte que naît Andrew Wiggin, ‘Ender’, troisième rejeton de sa famille voué à entrer à l’école militaire, après l’échec de sa soeur Valentine, avec qui il entretient une relation fusionnelle, et son aîné jaloux et cruel Peter. Ender intègre donc l’école à neuf ans, sous le coup d’enjeux politiques qui le dépassent, puisqu’il es trop occupé à survivre à la persécution écrasante et aux entraînements militaires impitoyables de l’établissement. Au programme : des entraînements en gravité zéro qui font preuve d’une inventivité géniale, une intrigue politique riche mais accessible qui met en avant des personnages clés de l’intrigue comme les pseudonymiques Locke et Démosthène, un amour quasiment incestueux cristallisé par la sublime Valentine au delà du temps et de l’espace, et le thème de la xénophobie et du rapport avec l’autre qui apparaît en triomphe dans un des plus grands twists de la SF américaine. Vous pouvez ajouter des méchas qui se frittent avec des scarabées dans l’espace si vous voulez.

La réalisation du projet serait cédée aux mains de Madhouse. Dirigé par Noboru Ishiguro qui s’est trompé de porte, le charadesign serait laissé aux soins d’Hiroshi Osaka et la musique fortement orientée space-op serait signée Hajime Mizoguchi, qui prouvera haut la main qu’il s’en sort très bien sans son ex-femme. Valentine deviendrait subitement une chanteuse de Jpop pour encourager son frérot (elle serait doublée par Megumi Nakajima enfant, et Aya Endo plus âgée, hop, combo), ce qui vaudrait à la série d’être salement comparée à Macross, mais elle s’en éloignerait largement en explorant des thèmes qui lui sont propres et en mettant en avant une histoire plus intimiste centrée sur l’enfer d’un petit garçon adulte avant l’heure qui deviendra grand dans la tromperie et la douleur. Techniquement, ça serait même plus proche d’Uchū no Stellvia, en plus corsé question éthique. Ender découvrira peut-être même que les Formics ne sont pas si méchants que ça dans une drôle de scène qui fera penser à Tenshi no Tamago. Les deux openings seraient signé Maaya Sakamoto et Mami Kawada, l’ending pompé sur cette bouse de Soul Link. Et la série serait peut-être produite en collaboration avec Marvel, s’ils se décident à faire quelque chose de correct sur le marché de l’animation japonaise un jour, vu qu’ils en ont déjà fait une adaptation en comics.

Le petit plus : Aucun, de toute façon la Terre implosera (que dis-je, l’univers tout entier) si les japonais accouchent d’un truc pareil. Et en plus le résultat serait immonde par rapport au roman original, déjà que c’est pas gagné pour un film… Mais bon, un Overlord a aussi le droit de rêver.

Jungle wa itsumo Hare nochi Guu Encore! (26 épisodes)

Hare Guu

ハレグゥ (Hare Guu) by 夏目hyr@ツイッタ via Pixiv.

Seconde série complète des aventures de Hare toujours en proie à la torture psychologique sadique mais drôlissime que lui inflige quotidiennement Guu, après les deux séries plus courtes d’OVA Deluxe et Final (prononcer “Encore” à la japonaise). Quelques changements majeurs au programme : si dans les OVA Weda accouchait et que la famille déménageait en ville, cette série se déroulera quelques années plus tard avec un Hare adolescent mais une Guu… toujours inexplicablement jeune. Notre joyeuse troupe serait cette fois constamment en voyage dans une sorte de road movie où s’enchaînent références à la culture animée et vidéoludique et humour toujours un peu random qui fait le charme de la série originale, la torture psychologique d’Hare étant toujours au centre de l’histoire puisque personne ne semble se rendre compte que Guu ne grandit pas. Cette dernière est devenue une grande mangeuse de produits dérivé otaques, “parce que c’est cool”. La série s’attardera toutefois dans certains arcs sur les mystères qui entourent le personnage sans pour autant complètement lever le voile, avec une apparition bien plus fréquente de Guu adulte, que Weda prend pour une tante de Guu et camarade de beuverie. Ame a entretemps bien grandi mais ne rejoint pas pour autant les côtés de son frère, qu’il trouve bien trop extraverti pour son âge : parole de raison et de logique, ses déductions et raisonnements improbables laisseront souvent Hare seul face aux situations totalement abracadabrantes dans lesquelles Guu les embarque à longueur de temps. Cependant, un souvenir enfoui de son enfance pourrait bien ressurgir subitement et le faire changer d’avis, permettant aux spectateurs de mettre à jour une petite partie du secret qui entoure le personnage quasi mystique de Guu.

A noter que la famille entretiendra toujours un contact régulier avec la jungle via des moyens de communications peu conventionnels, les délicieuses lettres de Mari laissant Hare dans un état second pendant qu’il imagine ce à quoi pourrait bien ressembler sa petite amie après toutes ces années - errances souvent incommodées par les détails pas si anodins de ces déclarations, qui en profitent pour parodier allègrement les discussions interposées sur le web -. A noter que le premier épisode résumerait les précédentes séries dans une pseudo adaptation hollywoodienne un peu trop réaliste aux goûts d’Hare niveau effets spéciaux qui en profiterait pour parodier les canons du cinéma contemporain. Le générique serait bien sûr signé une fois de plus Sister Mayo avec une nouvelle version de son Love Tropicana. Adaptation très libre signée Brain’s Base/KyoAni, qui a décidé que ce genre de productions valait le coup après le succès de Nichijou. La direction artistique serait pour le coup haussée tout en conservant cette patte abstraite si caractéristique, et prendrait des airs de drame à gros budget pour les scènes plus sérieuses en rapport avec l’intrigue ou l’évolution des personnages (le genre de scène où vous ne savez pas trop s’il faut rire ou pleurer, et versez donc une larme le sourire aux lèvres). La série inclurait aussi des scènes mecha full budget qui lorgneraient allègrement du côté du Full Metal Panic! et feraient un pied de nez à ce qui attendent toujours la suite de la dite série (Bonta-kun se permettrait même un caméo remarqué). Un épisode qui se déroulera dans un train parodiera même allègrement Baccano!.

Le petit plus : Dans un clin d’oeil aux fans de la série, la première scène de cette mouture démarrera sur le “See you next time” de la fin des OVA Final, s’en suivra un rembobinage de la dernière scène qui reprendra à vitesse normale et continuera comme si de rien n’était avec une Weda qui se retourne en laçant un “Et si on partait en voyage ?”. Coupure, et hop, nouveau générique (et pendant ce temps, Gintama file un mauvais coton).

Xenoblade : The Animation (26 épisodes)

Xenoblade

Xenoblade by via Pixiv.

Bon d’accord, là je vais peut-être un peu loin, mais on a bien déjà eu droit à une adaptation de la saga Xeno. Mayumi Gojo reviendrait pour nous chanter l’ending (ou alors je garde Sarah Alainn, qui s’en sort aussi admirablement bien au chant), mais en dehors de ça l’adaptation serait d’un calibre radicalement différent, avec un accent porté sur l’aventure et les vastes étendues, paysages très contemplatifs à la clé. Yuki Kajiura et Hitoshi Skimoto (curieux mélange s’il en est, ça ne pourra donner que quelque chose de mémorable) reprendraient les bases posées par Yoko Shimomura et compagnie pour la bande originale, et l’opening serait signé Savage Genius (dont je croquerais bien la chanteuse au passage).

Cthulhu no Yobigoe (51 épisodes)

Cthulhu

Illustration d’Alexandre Tuis, Tuis Sketchbook.

Première véritable adaptation de l’oeuvre d’Howard Phillips Lovecraft sur les télévision japonaises, diffusée très tard le soir sur la case Noitamina. L’adaptation se veut sérieuse même si elle adapte l’oeuvre originale à un public et une culture japonaise (Innsmouth serait par exemple remplacée par une île de pêcheurs autour de l’archipel nippon), elle se présenterait à la manière d’Aoi Bungaku comme une suite d’arcs dérivant des différentes nouvelles qui composent l’univers de l’écrivain. Si la série se nomme “L’Appel de Cthulhu” pour se vendre, elle pioche en fait dans toute la palette de nouvelles publiées par l’auteur, en commençant par Dagon, en passant par The Dream-Quest of Unknown Kadath, les horreurs du village d’Arkham dans The Colour out of Space ou les fameuses montagnes hallucinées en Antarctique dans At the Mountains of Madness. Le pari n’est évidemment pas simple, puisque représenter des choses si horrifiantes qu’elles en sont indescriptibles et vous font sombrer dans la folie dès que vous les apercevez, c’est pas de la tarte, mais si la lecture des oeuvres originales reste prédominante l’adaptation a le mérite d’exploiter pleinement les possibilités du support animé avec des grands moments de WTF et d’animation débridée qui dessine au gré de contours sombres et remuants on-ne-sait-trop-quoi.

En parallèle de cette horreur abstraite aux airs d’animation expérimentale, les arcs exploreront de manière franche et dérangeante la frontière confuse qui sépare le rêveur de son monde fictif, et des histoires comme le voyage sans fin d’Iranon s’écarteront de la peur de l’étranger pour se rapprocher du but de cette quête de l’invisible, avant de sombrer à nouveau dans une terreur plus intime, plus brutale, loin des dieux sombres et entités s’agitant entre les dimensions : la peur panique de soi. Tentacules griffus et carcasses vrombissantes répondant à l’appel du Necronomicon seront malgré tout bien là pour contenter ceux qui ne cherchent qu’un simple divertissement dans cette série qui saurait gagner le coeur de ses spectateurs intimes. Bande originale laissée aux soins d’Hideki Taniuchi qui s’occupera aussi d’un thème instrumental pour l’opening, parce que du rock ça ferait tâche.

Le petit plus : La série en elle-même serait déjà amplement suffisante, je meurs d’envie de voir quelqu’un s’essayer à une adaptation sérieuse de l’oeuvre de Lovecraft, même partielle et loupée, des nouvelles comme Dagon pourraient donner des choses fabuleuses en terme d’ambiance et d’inventivité de la mise en scène, et ça nous changerait de ces abominations moe qui se servent du nom de l’auteur pour sortir du lot (sans succès). Lovecraft a toujours été maudit en terme d’adaptations tous supports confondus, sans mauvais jeu de mots…

Solanin (4 OVA)

Solanin

映画見たい (Eiga Mitai) by TAYU via Pixiv.

Après l’adaptation en film du court manga d’Inio Asano, sortie des OVA qui reprennent de manière plus développée l’histoire d’une poignée de jeunes adultes qui se débattent avec la banalité de leur vie, et font face de manière réaliste et touchante à un drame qui pourrait bien donner un sens à leur existence. Je n’ai pas eu l’occasion d’en parler sur le blog, mais c’est une lecture qui m’avait fait son petit effet il y a quelques temps (notamment par l’usage qu’elle fait de la musique - le thème fort du groupe, Solanin, est laissé à la libre imagination des lecteurs, et on imagine un peu tous de manière différente la musique qui nous ferait vibrer -). Asian Kung-Fu Generation laisserait sa place à une nouvelle version du thème principal made in Suneohair, et une Yui triomphante reviendrait nous chanter l’ending.

Naite iru Mori no Nausicaä (13 épisodes)

Nausicaa

ナウシカ (Nausicaa) by nanaki via Pixiv.

Seconde adaptation à l’écran du manga Kaze no Tani no Nausicaä, sous forme d’une série anniversaire de Ghibli supervisée par son créateur, Hayao Miyazaki. Le support série TV permettrait une adaptation bien plus fidèle au manga d’origine, et une exploration plus en profondeur de ce monde post-apocalyptique et des forêts empoisonnées fascinantes qui le couvrent. La direction artistique subirait une refonte importante pour l’occasion, la série étant réalisée en collaboration avec Production I.G pour adapter les visuels à une production gros budget actuelle sans dénaturer le charme des décors fascinants de l’oeuvre originale.

La série en profiterait du coup pour mettre en avant les traditions de la Vallée du Vent et des principales cultures aperçues dans le manga, qui étaient approchées très brièvement et relayées au rang de clichés dans la précédente adaptation filmique. Le personnage de Nausicaä gagnerait naturellement en profondeur, tout comme son père et les autres protagonistes de l’histoire qui n’a finalement que pour antagoniste l’humanité elle-même et sa course au pouvoir, et la série démontrerait de manière stupéfiante que les thèmes abordés à l’époque sont plus que jamais d’actualité. Le générique d’ouverture, tout en douceur (ou en force calme, si vous préférez), serait signé Kokia.

School Rumble San Gakki (26 épisodes)

School Rumble

Illustration officielle pour la pochette de la bande originale de School Rumble.

Parce que la non-réalisation d’une troisième saison complète de School Rumble est la pire chose qui soit arrivée au monde de la comédie animée japonaise. Retour de Yui Horie sur l’opening.

Ijō desu.

Et en vrac…

J’aurais bien mis Kara no Shōjo et Despera, mais Helia m’a devancé, et je voudrais aussi une suite à Ouran Host CLub, B Gata H KeiJuuni Kokuki et Eikoku Koi Monogatari Emma accessoirement. Puis dans la désordre : un OVA Mai HiME True Ending qui se termine en apocalypse macabre et où aucun personnage ne ressuscite sans raison, un Jyu Oh Sei Rewrite rallongé à 26 épisodes pour une intrigue qui commence à ressembler à quelque chose de cohérent, une adaptation animée qui existe bel et bien de Shingetsutan Tsukihime et de Chaos;Head, une véritable adaptation du manga Excel Saga, une série Gantz en plusieurs saisons complètes qui adapteraient le manga petit à petit, une série d’OVA Black Lagoon à la Roberta’s Blood Trail qui se pencheraient enfin sur le passé violent de Rebecca, 32 épisodes de plus pour Dororon Enma-kun Meeramera, 13 épisodes de plus pour Shinrei Tantei Yakumo (on va dire qu’en tant qu’Overlord j’ai la possibilité de déformer l’espace-temps et d’offrir de meilleures adaptations à certaines séries tout en effaçant toute trace d’adaptation passée, je pense aussi très fort à ce truc difforme qu’est la première série Negima!, et ce HS massif qu’est Negima!? - non sans blague, Negima, ça !? -), un OVA Valkyrie Profile pour le plaisir de voir Lenneth et Lezard Valeth se mouvoir en dehors de l’intro du premier jeu, un film animé tiré de l’univers d’American McGee’s Alice et de sa suite, et au moins une série originale longue avec un minimum d’ambition et de “burnes”, si je puis dire. Et j’obligerais l’humanité entière à regarder un épisode de Porphy no Nagai Tabi par jour, pour qu’elle puissent constater l’étendue de ce qu’elle loupe (je financerai massivement la production de nouveaux Meisaku au passage). J’imposerais finalement un cours obligatoire d’Histoire du manga et de l’animation japonaise et étrangère dès le collège, avec culture japonaise et religion shintō en option, pour que la jeunesse se tourne vers autre chose que du Naruto et du DBZ (que j’allègerais de leurs fillers, autant dire qu’il ne restera plus grand chose) ou comprenne au moins leur héritage. La prochaine fois on se penchera sur le domaine du jeu vidéo, tout aussi fertile niveau espoirs morts-nés…


Gen'

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Afloplouf Afloplouf ·  20 juillet 2011, 21:34

Rah, La Stratégie Ender en série d’animation =p Maintenant que tu le dis, ça s’inscrit presque dans l’Histoire de la japanime. De plus, tu oublies les passages avec l’IA qui ne déparerait pas dans un GITS ou le début à l’école dont on ne me fera pas croire que Infinite Ryvius ne s’est pas inspiré. Mais bien sûr ça se fera jamais, je te hais pour m’avoir mis cette idée en tête p*t**n ><

Mais quitte à avoir des idées délirantes :
- un film d’animation qui adapterait un des romans (n’importe lequel je ne suis pas exigeant) de Robert Charles Wilson,
- un omnibus sur les nouvelles de Greg Egan,
- une série fleuve de plus de 100 épisodes (et encore ça suffirait pas) pour le Cycle des Inhibiteurs ou même soyons fous les Cantos d’Hypérion. :)

Gen' Gen' ·  20 juillet 2011, 22:01

J’essayais de parler de l’intrigue sans trop spoiler, y’a aussi des concepts vraiment intéressants comme l’ansible ou la hiérarchie d’exclusion, et le “jeu” intelligent qui se module en fonction de la progression du joueur. Et aussi la Reine et l’Hegemon, ça en fait des choses à caler dans une série animée :)

On parlait d’adaptation au cinéma jusqu’à récemment, j’ai pas bien compris si le projet est aussi voué à finir dans l’oubli.

Katua Katua ·  20 juillet 2011, 23:25

Marrant pour Ender… Je l’ai lu car on me l’avait conseillé en raison de mon amour déraisonné pour… Terra e :p
J’avais trouvé la fin tellement toute pourrie que j’ai jamais eu le courage d’acheter la suite, mais je confirme que ça pourrait une série de SF bien branlée et ça, la japanime en a bien besoin =p

Toro Toro ·  21 juillet 2011, 01:47

“Parce que la non-réalisation d’une troisième saison complète de School Rumble est la pire chose qui soit arrivée au monde de la comédie animée japonaise.”
Oui. Clap clap. Ave césar/maitre du monde/tout ça.

le gritche le gritche ·  21 juillet 2011, 11:21

@ Afloplouf: des rêves dangereux, et que pour ma part je n’aimerai surtout pas voir réalisés, vu qu’en amateur de SF je me prendrais tous les défauts et déceptions de ces adaptations en pleine poire (et je suis surtout connement fier de lire des trucs SF là où d’autres se content de la SF hollywood ou meccha). Non, pour les adaptations je me garde bien de songer aux mangas ou livres qui me tiennent vraiment à coeur. Je suis absolument contre une portage en anime de Lovecraft: pareil, trop dangereux et univers inadapté à cet exercice. Il faut accepter l’idée que certaine œuvre ne doivent pas être extraites de leur média original: la préciosité du style, l’intimité inquiétante conféré par l’aspect littéraire lui colle à la peau: le passage à l’image serait néfaste et finalement réducteur: les gens diraient forcément “ah c’est ça Lovecraft, le type à la mode chez les geek ? vachement surestimé”. Même un Overlord a ses limites, que diable ! (Désolé pour cette opinion pseudo sectaire…)

Par contre pour Nausicaa, j’ai eu, surement comme beaucoup, exactement la même idée: on aurait un chef d’oeuvre et un succès commercial à tous les coups, je pense.

D’autre part, les mangas/LN/VN d’action, presque à l’étroit dans leurs formats d’origine, feraient de bonnes adaptations: un gantz (pour reprendre ton exemple) par saisons bien découpées, espacées dans leurs diffusions et blindées d’action, aurait de bonnes chances de remporter la mise.

Et enfin, adapter des séries de LN ou de jeux terminés ou bien avancés donne de meilleurs résultats que de coller au cul des mangas (Steins ; gate), en ramenant si possible un peu de variété. Il y a de seinen bien sombres qui sont bancables en anime, j’en suis sur.

Gen' Gen' ·  21 juillet 2011, 16:19

le gritche > Je te rejoins parfaitement en ce qui concerne Lovecraft : même techniquement parlant, une adaptation serait extrêmement difficile, vu que son écriture est construite autour de l’évocation et de l’imaginaire du lecteur, ce qui lui vaut même d’être critiqué pour son manque de précision. Ce côté très évasif ne colle pas du tout à une adaptation visuelle, d’où un style d’animation débridé/abstrait obligatoire. Je crois qu’aucune adaptation ne pourrait vraiment s’élever au niveau des écrits, même au cinéma, mais au moins on pourrait dire que quelqu’un a tenté le coup.

On a beau se dire que certaines oeuvres atteignent déjà leur plein potentiel sur leur support d’origine, il est difficile de résister à l’envie de les voir déborder sur d’autres.

“Il y a de seinen bien sombres qui sont bancables en anime, j’en suis sur.”

Hum, Chaos;Head, au hasard ? [EDIT] My bad, j’avais mal lu. Death Note pourrait être un exemple de seinen qui a bien marché, un peu trop même…

Katua > Oh, à ce point là ? J’étais plutôt jeune lorsque j’ai lu le premier roman, mais j’ai trouvé le final parfait à l’époque. La suite s’éloigne pas mal du premier roman par contre, ça tape limite dans la SF new-age, et j’avais eu beaucoup de mal à lire le second dans la foulée.

Sirius Sirius ·  21 juillet 2011, 18:02

Oh, le seul véritable Overlord ici c’est moi :colère:

Je ne veux pas de suite à Seirei no Moribito car mise à part sa réalisation la série m’a laissé de marbre comme la plus part. Je ne veux pas d’adaptation d’Alive car le manga part très vite en sucette shonenesque scrogneugneu alors que les prémisses étaient intéressantes. Je ne veux pas de suite à School Rumble car la suite du manga pas encore adaptée est tout sauf amusante à les OAV ont le mérite d’aller à l’essentiel. Je ne veux pas non plus d’adaptation de Nausicaä parce que Miyazaki l’écolo, c’est pas ma tasse de thé.

Je ne suis pas contre une suite d’Hare+Guu si c’est pas dans la veine des OAVs “Final”. Sans essayer pour autant de comprendre ce qu’est Guu pour la sauvegarde de notre équilibre mental. Enfin, je plussoie une adaptation de Solanin :cool:

Gen' Gen' ·  21 juillet 2011, 18:07

La plupart des gens n’ont pas de goût :p

Non vraiment, en dépit du rythme très posé j’ai beaucoup aimé la série, et je ne m’en cache pas. La suite corrigerait ce problème aux yeux de certains vu qu’elle est plus sombre et mouvementée, comme l’indique le nom du roman.

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